Breast cancer is the most dreaded malignancy affecting women worldwide. The menace is even worse in developing countries due to poor access to early detection and appropriate treatment. Late presentation to healthcare facilities accounts for over 70% of the patients diagnosed with advanced breast cancer in Nigeria. The lack of awareness, ignoble attitude, and negative perceptions are all responsible for patients not coming to the hospital at the onset of the disease, thus making mastectomy an essential modality of treatment. The survey interrogated the level of awareness, attitude, and perception about mastectomy among patients diagnosed with breast cancer at the Breast and Endocrine Surgery Clinics of University of Abuja Teaching Hospital, Gwagwalada, Abuja, Federal Capital Territory, Nigeria. One hundred and seventy seven (88.9%) of the participants were aware of breast cancer, and the source of their information was predominantly from health personnel. Twenty two (11.1%) of the participants are unaware of breast cancer, representing a population in dare need of health education. 145 (72.9%) of the participants had a positive perception toward mastectomy. Fifty four (27.1%) of them had a negative perception towards mastectomy for the following reasons: loss of femininity 16 (8.0%), loss of body image 15 (7.5%), stigmatization 10 (5.0%), sexuality 7 (3.5%), and loss of beauty 4 (2.0%). Health insurance coverage of the cost of mastectomy and availability of breast prosthesis and reconstruction will enable 149 (74.9%), and 120 (60.3%), respectively, of the patients to embrace mastectomy. 103 (51.8%) of the participants agreed that proper preoperative counseling may enhance their acceptance of mastectomy. Efforts must be geared towards educating the public and, in particular, patients with breast cancer that early mastectomy for advanced or metastatic disease has survival benefits. Incorporating spouses, family members, and caregivers in breast cancer education will improve the perception of mastectomy. Résumé Introduction:Le cancer du sein reste la tumeur la plus redoutée chez les femmes partout dans le monde. Dans les pays en développement, le problème devient encore plus grave parce que le dépistage précoce et les soins adaptés sont rares. Au Nigéria, plus de 70 % des patientes arrivent tard aux centres de santé et on découvre la maladie à un stade avancé. Le manque de sensibilisation, les attitudes défavorables et les perceptions négatives font que les patientes consultent tard. La mastectomie devient alors une modalité thérapeutique essentielle. La mastectomie reste une option indispensable pour le traitement.Matériels et Méthodes:Nous avons évalué le niveau de connaissance, les attitudes et les perceptions des patientes sur la mastectomie. Les patientes atteintes d’un cancer du sein étaient suivies dans les services de chirurgie mammaire et d’endocrinologie de l’Hôpital Universitaire d’Abuja, situé à Gwagwalada, Abuja, Territoire de la Capitale Fédérale, Nigéria.Résultats:Cent soixante sept participantes, soit 88,9 %, connaissaient le cancer du sein, et le personnel de santé constituait la principale source d’information des participantes. Vingt deux participantes, soit 11,1 %, ne connaissaient pas le cancer du sein ; les participantes ont donc besoin d’une éducation sanitaire immédiate. Par ailleurs, 145 participantes (72,9 %) avaient une perception favorable de la mastectomie. Cinquante-quatre participantes (27,1 %) en avaient une perception défavorable pour les raisons suivantes : perte de féminité chez 16 participantes (8,0 %), altération de l’image corporelle chez 15 participantes (7,5 %), stigmatisation pour 10 participantes (5,0 %), des inquiétudes concernant la sexualité chez 7 participantes (3,5 %) et une crainte de perdre sa beauté physique pour 4 participantes (2,0 %). Une couverture financière de la mastectomie par l’assurance maladie et l’accès à des implants mammaires ou à une reconstruction mammaire seraient de nature à faciliter l’acceptabilité de cette intervention pour 149 participantes (74,9 %) et 120 participantes (60,3 %) respectivement. De plus, 103 participantes (51,8 %) ont jugé qu’une préparation préopératoire appropriée pourrait contribuer à renforcer leur adhésion à la chirurgie.Conclusion:Il importe de mener des actions soutenues pour informer la population générale et surtout les femmes diagnostiquées d’un cancer du sein que recourir à une mastectomie précoce dans le contexte d’une maladie avancée ou avec métastases apporte des avantages significatifs en matière de durée de vie. Faire participer les partenaires, la famille et les proches aidants aux démarches d’information sur le cancer du sein contribuerait aussi à transformer la façon dont on perçoit cette intervention.
Temporary diversion of the fecal stream with a loop stoma is commonly performed to safeguard against an anastomotic failure and cause further complications. Commonly used stomas include loop ileostomy (LI) and loop transverse colostomy (LTC). Both of these techniques have their own complication profiles. This study highlights the comparison of patient outcomes and quality of life in these two stoma groups following curative resection for rectal cancer. This randomized comparative study was carried out in the Colorectal Surgery Unit of Alexandria University Hospitals, Alexandria, Egypt, from February 2020 to February 2021 in patients undergoing curative resection for rectal cancer. Forty adult patients were enrolled and randomized (1:1) to undergo either LI or LTC. The 36-item short-form survey questionnaire was used to assess the quality of life. The statistical analysis of the collected data was done using IBM SPSS Statistics, Windows version 27.0, IBM Corp., Armonk, New York, USA. LI was found to be significantly associated with shorter stoma creation, earlier output, and reduced hospital stay. However, LI had significantly higher 30-day complication rates, attributed mostly to dehydration and skin irritation. At 1 month, colostomy patients reported better quality of life and fewer pouch changes. Stoma reversal was quicker with ileostomy with comparable postoperative morbidity. LI despite offering a faster construction and earlier recovery, carries the risk of early metabolic and skin complications. LTC, on the contrary, offers a better quality of life and fewer early complications, at the cost of a longer surgery. Thoughtful, patient-centered selection remains the cornerstone of optimal surgical practice. Résumé Introduction:La dérivation temporaire du flux fécal par une stomie sur anse est couramment pratiquée pour prévenir la déhiscence anastomotique et les complications associées. Les types de stomies les plus fréquents sont l’iléostomie sur anse et la colostomie transverse sur anse. Ces deux techniques présentent des profils de complications qui leur sont propres. Cette étude compare les résultats cliniques et la qualité de vie des patients au sein de ces deux groupes après une résection curative pour cancer du rectum.Méthodes:Cette étude comparative randomisée a été menée au sein du service de chirurgie colorectale des hôpitaux universitaires d’Alexandrie, Égypte, de février 2020 à février 2021, auprès de patients subissant une résection curative pour cancer du rectum. Quarante patients adultes ont été inclus et randomisés (selon un rapport 1:1) pour bénéficier soit d’une iléostomie sur anse, soit d’une colostomie transverse sur anse. Le questionnaire abrégé en 36 items (SF-36) a été utilisé pour évaluer la qualité de vie. L’analyse statistique des données recueillies a été réalisée à l’aide du logiciel IBM SPSS Statistics, version Windows 27.0, IBM Corp., Armonk, New York, États-Unis.Résultats:L’iléostomie sur anse s’est révélée associée de manière significative à une durée de réalisation plus courte, à une reprise plus précoce du transit et à une durée d’hospitalisation réduite. Toutefois, ce groupe présentait des taux de complications à 30 jours significativement plus élevés, principalement attribuables à la déshydratation et aux irritations cutanées. À un mois, les patients porteurs d’une colostomie rapportaient une meilleure qualité de vie et un nombre réduit de changements de poche. Le rétablissement de la continuité digestive était plus rapide après iléostomie, avec une morbidité postopératoire comparable.Conclusion:Bien qu’elle permette une réalisation plus rapide et une récupération plus précoce, l’iléostomie sur anse comporte un risque de complications métaboliques et cutanées précoces. À l’inverse, la colostomie transverse sur anse offre une meilleure qualité de vie et moins de complications précoces, au prix d’une intervention chirurgicale plus longue. Une sélection réfléchie et centrée sur le patient demeure la pierre angulaire d’une pratique chirurgicale optimale.
Status epilepticus (SE) is a life-threatening condition in children, which is associated with significant morbidity and mortality. Early identification of high-risk patients with SE is of utmost importance to improve their outcome. The Status Epilepticus in Pediatric Patients Severity Score (STEPSS) is a simple clinical tool designed to predict the outcome of children with SE. The present study aimed to evaluate the clinical utility of the STEPSS score in predicting the outcome in children with SE. This was a cross-sectional study conducted in a pediatric intensive care unit of a tertiary care hospital for a period of 22 months. The study included 50 children aged 1 month to 16 years who presented with seizures for ≥5 min. STEPSS was calculated on admission using clinical parameters. The outcome was assessed by clinical status. Statistical analysis was done using SPSS version 26. Of the 50 children with SE, 30 (60%) had STEPSS ≥3. Children with a lower STEPSS score (≤2) survived, whereas mortality was observed in 26.7% of those with STEPSS ≥3 (P = 0.0117). Unfavorable neurological outcomes were significantly higher in the ≥3 group. The STEPSS score demonstrated a sensitivity of 100% and specificity of 47.62% for predicting mortality with a diagnostic accuracy of 56%. The STEPSS is a useful clinical tool for early prediction of outcome in children with SE. Despite high sensitivity and low specificity, the test showed a high Negative predictive value, making it useful in identifying children with a favorable outcome. Résumé Contexte:L’état de mal épileptique (EME) est une affection potentiellement mortelle chez l’enfant, associée à une morbidité et une mortalité importantes. L’identification précoce des enfants présentant un risque élevé d’évolution défavorable est essentielle afin d’améliorer leur pronostic. Le Status Epilepticus in Pediatric Patients Severity Score (STEPSS) est un outil clinique simple conçu pour prédire l’évolution des enfants atteints d’EME.Objectif:La présente étude avait pour objectif d’évaluer l’utilité clinique du score STEPSS dans la prédiction de l’évolution des enfants présentant un état de mal épileptique.Matériels et méthodes:Il s’agissait d’une étude transversale menée dans l’unité de soins intensifs pédiatriques d’un hôpital tertiaire sur une période de 22 mois. L’étude a inclus 50 enfants âgés de 1 mois à 16 ans présentant des crises convulsives durant ≥ 5 minutes. Le score STEPSS a été calculé à l’admission à partir de paramètres cliniques. L’évolution a été évaluée selon l’état clinique. L’analyse statistique a été réalisée à l’aide du logiciel SPSS, version 26.Résultats:Parmi les 50 enfants présentant un EME, 30 (60 %) avaient un score STEPSS ≥ 3. Tous les enfants ayant un score STEPSS faible (≤ 2) ont survécu, tandis qu’une mortalité de 26.7 % a été observée chez ceux ayant un score STEPSS ≥ 3 (P = 0.0117). Les issues neurologiques défavorables étaient significativement plus fréquentes dans le groupe STEPSS ≥ 3. Le score STEPSS a montré une sensibilité de 100 % et une spécificité de 47.62 % pour prédire la mortalité, avec une précision diagnostique de 56 %.Conclusion:Le score STEPSS constitue un outil clinique utile pour la prédiction précoce de l’évolution chez les enfants atteints d’un état de mal épileptique. Malgré une sensibilité élevée et une spécificité modeste, il présente une valeur prédictive négative élevée, ce qui le rend particulièrement utile pour identifier les enfants ayant une évolution favorable.
Liver fibrosis is a key consequence of chronic liver diseases (CLDs), leading to cirrhosis and hepatocellular carcinoma. Early detection and accurate staging are crucial for management. Magnetic resonance elastography (MRE) offers a noninvasive modality for assessing liver stiffness. The aim of the study was to evaluate the extent and severity of liver fibrosis in patients with CLD using MRE and to correlate MRE findings with ultrasonography (USG) and clinical parameters. An observational, descriptive study. The study was conducted on 45 patients with USG-diagnosed CLD. All participants underwent MRE using a 3T Siemens MAGNETOM Vida magnetic resonance imaging (MRI) scanner. Liver stiffness measurements were recorded and staged using Meta-analysis of Histological Data in Viral Hepatitis (METAVIR scoring system for grading activity and staging fibrosis in chronic hepatitis) equivalents. Clinical, laboratory, and USG data were collected and analyzed. Of 45 patients, 62.2% were male, and 48.9% were obese. Alcoholic liver disease (44.4%) and nonalcoholic fatty liver disease (40%) were predominant etiologies. Most patients (66.7%) had mild fibrosis (stage 1). Mean liver stiffness was 4.84 ± 2.30 kPa. USG echotexture correlated significantly with MRI fat fraction (P = 0.003). This study highlights the pivotal role of MRE in the comprehensive evaluation of liver fibrosis in patients with CLD. Our findings underscore MRE's ability to detect and stage fibrosis with high sensitivity, even in the early stages of disease when ultrasound or laboratory tests might be inconclusive. The strong correlation between MRE-based stiffness measurements and clinical or sonographic features reinforces its diagnostic accuracy. By offering a noninvasive, reproducible, and operator-independent assessment, MRE addresses the limitations of traditional liver biopsy and ultrasound-based techniques and can significantly influence treatment decisions and patient outcomes. RésuméLa fibrose hépatique, caractérisée par l’accumulation progressive de protéines de la matrice extracellulaire, constitue une complication majeure des maladies chroniques du foie (MCF), pouvant évoluer vers la cirrhose et le carcinome hépatocellulaire si elle n’est pas traitée. La détection précoce et le stadage précis sont essentiels pour une prise en charge optimale. L’élastographie par résonance magnétique (ERM) offre une modalité non invasive pour évaluer la rigidité hépatique. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’étendue et la sévérité de la fibrose hépatique chez des patients atteints de MCF à l’aide de l’ERM et de corréler les résultats avec l’échographie (USG) et les paramètres cliniques. Quarante-cinq patients ayant une MCF diagnostiquée par USG ont été inclus. Tous ont bénéficié d’une ERM sur un scanner IRM 3T Siemens MAGNETOM Vida. Les mesures de rigidité hépatique ont été enregistrées et classées selon les équivalents METAVIR. Les données cliniques, biologiques et échographiques ont été analysées. Parmi les 45 patients, 62,2 % étaient des hommes et 48,9 % étaient obèses. La maladie alcoolique du foie (44,4 %) et la stéatose hépatique non alcoolique (40 %) représentaient les étiologies prédominantes. La majorité des patients (66,7 %) présentaient une fibrose légère (stade 1). La rigidité hépatique moyenne était de 4,84 ± 2,30 kPa. L’échotexture échographique corrélait de manière significative avec la fraction graisseuse mesurée en IRM (p = 0,003). En conclusion, cette étude souligne le rôle central de l’ERM dans l’évaluation complète de la fibrose hépatique chez les patients atteints de MCF. Nos résultats confirment la sensibilité élevée de l’ERM pour détecter et stadifier la fibrose, même aux stades précoces où l’échographie ou les tests biologiques peuvent être non concluants. Par son caractère non invasif, reproductible et indépendant de l’opérateur, l’ERM compense les limites de la biopsie hépatique et des techniques échographiques et peut influencer de manière significative les décisions thérapeutiques et le pronostic des patients.
Difficult airway remains a major cause of anesthesia-related morbidity and mortality despite advances in airway management. Conventional clinical predictors have limited predictive value. Airway ultrasound has emerged as a noninvasive tool that may improve preoperative airway assessment. The study aimed to evaluate the utility of ultrasonography as a preoperative assessment tool for predicting difficult airway and to compare its predictive accuracy with hyomental distance. This prospective observational study included 100 adult patients undergoing elective surgery under general anesthesia requiring endotracheal intubation. Preoperative airway assessment involved measurement of hyomental distance and ultrasonographic measurement of pretracheal soft-tissue thickness at the level of the vocal cords. After induction of anesthesia, direct laryngoscopy was performed and graded using the Cormack-Lehane classification. The mean hyomental distance was significantly lower in patients with difficult laryngoscopy. Pretracheal soft-tissue thickness measured by ultrasound was significantly higher in this group (P = 0.0001) and showed a stronger association with poor glottic visualization. Ultrasonographic measurement of pretracheal soft-tissue thickness is a reliable and superior predictor of difficult laryngoscopy and may enhance routine preoperative airway assessment and patient safety. Résumé Contexte:Les voies aériennes difficiles demeurent une cause majeure de morbidité et de mortalité liées à l’anesthésie, malgré les progrès réalisés dans la prise en charge des voies aériennes. Les prédicteurs cliniques conventionnels présentent une valeur prédictive limitée. L’échographie des voies aériennes est apparue comme un outil non invasif susceptible d’améliorer l’évaluation préopératoire des voies aériennes.Objectif:Évaluer l’utilité de l’échographie en tant qu’outil d’évaluation préopératoire pour prédire les voies aériennes difficiles et comparer sa précision prédictive à celle de la distance hyomentonnière.Méthodes:Cette étude observationnelle prospective a inclus 100 patients adultes devant subir une chirurgie programmée sous anesthésie générale nécessitant une intubation endotrachéale. L’évaluation préopératoire des voies aériennes comprenait la mesure de la distance hyomentonnière et la mesure échographique de l’épaisseur des tissus mous prétrachéaux au niveau des cordes vocales. Après l’induction de l’anesthésie, une laryngoscopie directe a été réalisée et classée selon la classification de Cormack-Lehane.Résultats:La distance hyomentonnière moyenne était significativement plus faible chez les patients présentant une laryngoscopie difficile. L’épaisseur des tissus mous prétrachéaux mesurée par échographie était significativement plus élevée dans ce groupe (P = 0,0001) et présentait une association plus forte avec une mauvaise visualisation glottique.Conclusion:La mesure échographique de l’épaisseur des tissus mous prétrachéaux constitue un prédicteur fiable et supérieur de la laryngoscopie difficile et pourrait améliorer l’évaluation préopératoire systématique des voies aériennes ainsi que la sécurité des patients.
Adult-onset vitelliform macular dystrophy (AVMD) is a relatively uncommon macular pattern dystrophy characterized by bilateral, symmetric, yellowish subretinal foveal lesions presenting in the fourth to sixth decades of life. It is frequently misdiagnosed as age-related macular degeneration or Best vitelliform macular dystrophy, making accurate diagnosis through multimodal imaging essential. We report a case of a 51-year-old male laundry worker who presented with bilateral gradual visual impairment and difficulty with near vision for 1 month. Best-corrected visual acuity was 6/6 in the right eye, whereas in the left eye, it was 6/36p-NI with appropriate correction. Anterior segment examination revealed bilateral posterior subcapsular cataracts and seborrheic blepharitis. Dilated fundus examination demonstrated multiple discrete yellowish subretinal deposits at the fovea in the right eye and a single, elevated, circular vitelliform lesion at the center of the macula in the left eye, with absent foveal reflex bilaterally. Fundus autofluorescence imaging confirmed focal hyperautofluorescence corresponding to the vitelliform deposits bilaterally. Structural optical coherence tomography (OCT) revealed dome-shaped subretinal hyperreflective material between the retinal pigment epithelium and photoreceptor layer in both eyes, consistent with Stage II vitelliform disease in the left eye and an earlier stage in the right eye. OCT angiography excluded choroidal neovascularization in both eyes. Karyotype report and Sanger sequencing show no chromosomal abnormality. A diagnosis of AVMD was established based on clinical and multimodal imaging findings. This case underscores the diagnostic value of multimodal imaging in establishing an accurate diagnosis of AVMD, a condition that carries a generally favorable prognosis when identified early and monitored appropriately. Clinician awareness of AVMD and its distinguishing imaging characteristics is critical to avoid misdiagnosis and ensure timely patient counseling and surveillance. RésuméLa dystrophie maculaire vitelliforme à début adulte (AVMD) est une dystrophie maculaire relativement rare, caractérisée par des lésions fovéales sous-rétiniennes bilatérales et symétriques de couleur jaunâtre, apparaissant généralement entre la quarantaine et la soixantaine. Elle est souvent confondue avec la dégénérescence maculaire liée à l’âge ou la dystrophie maculaire vitelliforme de Best, ce qui rend le diagnostic précis grâce à l’imagerie multimodale essentiel. Nous rapportons le cas d’un homme de 51 ans travaillant dans une blanchisserie, présentant depuis 1 mois une baisse progressive de la vision bilatérale et des difficultés pour la vision de près. L’acuité visuelle corrigée était de 6/6 à l’œil droit, tandis qu’à l’œil gauche, elle était de 6/36p–NI avec correction appropriée. L’examen du segment antérieur a révélé des cataractes sous-capsulaires postérieures bilatérales et une blépharite séborrhéique. L’examen du fond d’œil après dilatation a montré plusieurs dépôts sous-rétiniens jaunes et distincts au niveau de la fovéa de l’œil droit et une lésion vitelliforme unique, surélevée et circulaire, au centre de la macula de l’œil gauche, avec un réflexe fovéal absent dans les deux yeux. L’imagerie par autofluorescence du fond d’œil a confirmé une hyperautofluorescence focale correspondant aux dépôts vitelliformes dans les deux yeux. La tomographie par cohérence optique (OCT) structurale a révélé un matériau sous-rétinien hyperréflectif en forme de dôme entre l’épithélium pigmentaire rétinien et la couche des photorécepteurs dans les deux yeux, compatible avec une maladie vitelliforme de stade II dans l’œil gauche et un stade plus précoce dans l’œil droit. L’angiographie par OCT a exclu la néovascularisation choroïdienne dans les deux yeux. Le caryotype et le séquençage Sanger ne montrent aucune anomalie chromosomique. Un diagnostic de DVM adulte a été établi sur la base des résultats cliniques et des examens d’imagerie multimodale.Ce cas souligne la valeur diagnostique de l’imagerie multimodale pour établir un diagnostic précis de DVM adulte, une affection qui a généralement un pronostic favorable lorsqu’elle est identifiée tôt et suivie correctement. La sensibilisation des cliniciens à la DVM adulte et à ses caractéristiques d’imagerie distinctives est essentielle pour éviter les erreurs de diagnostic et assurer des conseils et une surveillance appropriés aux patients.
Patellar instability is a multifactorial condition influenced by trochlear morphology, patellar height, extensor mechanism alignment, and soft tissue integrity. The tibial tuberosity-trochlear groove (TT-TG) distance is commonly used to assess lateralization; however, borderline values remain difficult to interpret. The TT-TG ratio has been proposed as a normalized parameter to improve assessment. Our aim was to evaluate magnetic resonance imaging (MRI) based parameters of patellofemoral instability with emphasis on the role of the TT-TG ratio in interpreting borderline TT-TG values. This retrospective case series included three patients with clinically suspected patellar dislocation who underwent MRI evaluation. Parameters assessed included trochlear morphology (trochlear depth, lateral trochlear inclination, and sulcus angle), patellar height (Insall-Salvati ratio [ISR] and Caton-Deschamps index), patellar alignment (patellar tilt angle and bisect offset), and extensor mechanism alignment (TT-TG distance and TT-TG ratio). Soft tissue structures, including the medial patellofemoral ligament, were also evaluated. Two patients had recurrent dislocation following trivial trauma, while one had acute dislocation after significant trauma. Borderline trochlear morphology was observed in two cases. One patient demonstrated patella alta based on ISR. All cases showed lateral patellar maltracking. TT-TG distance ranged from 13 to 19.5 mm (normal to borderline), whereas TT-TG ratio ranged from 0.20 to 0.26, with one case showing abnormal lateralization. Higher TT-TG ratios corresponded with increased bisect offset and greater lateral patellar displacement. These findings suggest that patellar instability results from a combination of anatomical and biomechanical factors. The TT-TG ratio demonstrated a better correlation with lateral patellar maltracking compared to absolute TT-TG distance, particularly in borderline cases. RésuméL’instabilité fémoro-patellaire est une affection multifactorielle influencée par la morphologie trochléenne, la hauteur de la rotule, l’alignement du mécanisme extenseur et l’intégrité des tissus mous. La distance entre la tubérosité tibiale et la gorge trochléenne (TT–TG) est couramment utilisée pour évaluer la latéralisation, mais les valeurs limites restent difficiles à interpréter. Le rapport TT–TG a été proposé comme paramètre normalisé afin d’améliorer cette évaluation. Notre objectif était d’évaluer, en IRM, les paramètres de l’instabilité fémoro-patellaire, en mettant l’accent sur le rôle du rapport TT–TG dans l’interprétation des valeurs limites de la distance TT–TG. Cette série rétrospective de cas comprenait trois patients présentant une suspicion clinique de luxation patellaire et ayant bénéficié d’une IRM. Les paramètres évalués comprenaient la morphologie trochléenne (profondeur trochléenne, inclinaison trochléenne latérale et angle du sillon trochléen), la hauteur patellaire (indice d’Insall-Salvati et indice de Caton-Deschamps), l’alignement patellaire (angle d’inclinaison patellaire et décalage bisecteur), ainsi que l’alignement du mécanisme extenseur (distance TT–TG et rapport TT–TG). Les structures des tissus mous, y compris le ligament fémoro-patellaire médial, ont également été évaluées. Deux patients présentaient des luxations récidivantes après un traumatisme mineur, tandis qu’un patient présentait une luxation aiguë après un traumatisme significatif. Une morphologie trochléenne limite a été observée dans deux cas. Un patient présentait une patella alta selon l’indice ISR. Tous les cas montraient un malalignement latéral de la rotule. La distance TT–TG variait de 13 à 19,5 mm, soit de normale à limite, tandis que le rapport TT–TG variait de 0,20 à 0,26, avec un cas montrant une latéralisation anormale. Des rapports TT–TG plus élevés étaient associés à un décalage bisecteur augmenté et à une plus grande translation latérale de la rotule. Ces résultats suggèrent que l’instabilité fémoro-patellaire résulte d’une combinaison de facteurs anatomiques et biomécaniques. Le rapport TT–TG a montré une meilleure corrélation avec le malalignement latéral de la rotule que la distance TT–TG absolue, en particulier dans les cas limites.
Extrapulmonary tuberculosis (TB) accounts for 15%-20% of all TB, but soft-tissue involvement of the extremities is distinctly uncommon. Concurrent forearm and bilateral psoas abscesses from drug-resistant Mycobacterium tuberculosis, in a patient without pulmonary disease, have not - to our knowledge - been described. A 16-year-old immunocompetent girl reported right-sided chest pain, a progressively enlarging swelling on the left forearm, anorexia, and weight loss over roughly 2 weeks. Fever, cough, and night sweats were absent, as was any known TB contact. On examination, the forearm lesion was firm and nontender; bilateral lower-abdominal tenderness in the iliac fossae was the only abdominal finding. Cross-sectional imaging identified a solitary forearm abscess together with bilateral psoas collections; magnetic resonance imaging of the lumbosacral spine additionally revealed vertebral-body destruction and paravertebral soft-tissue involvement consistent with Pott's disease. Chest radiography was unremarkable. GeneXpert MTB/RIF performed on pus aspirated from both sites confirmed M. tuberculosis complex with rifampicin resistance; a line-probe assay subsequently documented additional resistance to isoniazid and fluoroquinolones - fulfilling the definition of preextensively drug-resistant (XDR) TB. An all-oral modified longer regimen comprising cycloserine, linezolid, clofazimine, bedaquiline, and delamanid was initiated, with steady clinical recovery. Pre-XDR TB may manifest as disseminated soft-tissue disease at unconventional sites - forearm and paravertebral musculature - even when the lungs are radiologically clear. Early molecular resistance testing on pus aspirates shortened the interval to appropriate second-line therapy and likely shaped the favourable trajectory observed here. RésuméLa tuberculose extrapulmonaire (TB) représente 15 à 20 % de l’ensemble des cas de TB, mais l’atteinte des tissus mous des membres est nettement rare. L’association simultanée d’abcès de l’avant-bras et d’abcès bilatéraux du psoas dus à Mycobacterium tuberculosis résistant aux médicaments, chez un patient sans maladie pulmonaire, n’a – à notre connaissance – jamais été décrite. Une jeune fille immunocompétente de 16 ans présentait une douleur thoracique droite, une tuméfaction progressivement croissante de l’avant-bras gauche, une anorexie et une perte de poids depuis environ 2 semaines. La fièvre, la toux et les sueurs nocturnes étaient absentes, ainsi que tout contact connu avec la TB. À l’examen, la lésion de l’avant-bras était ferme et indolore ; une sensibilité bilatérale de la région abdominale basse au niveau des fosses iliaques constituait le seul signe abdominal. L’imagerie en coupe a identifié un abcès solitaire de l’avant-bras associé à des collections bilatérales du psoas ; l’imagerie par résonance magnétique du rachis lombosacré a par ailleurs révélé une destruction des corps vertébraux et une atteinte des tissus mous paravertébraux compatible avec la maladie de Pott. La radiographie thoracique était normale. Le test GeneXpert MTB/RIF réalisé sur le pus aspiré des deux sites a confirmé un complexe M. tuberculosis avec résistance à la rifampicine ; un test de sonde linéaire a ensuite documenté une résistance supplémentaire à l’isoniazide et aux fluoroquinolones, répondant ainsi à la définition de la tuberculose pré-extrarésistante (XDR). Un schéma oral modifié prolongé comprenant la cyclosérine, le linézolide, la clofazimine, la bédaquiline et le délamanid a été instauré, avec une récupération clinique satisfaisante. La tuberculose pré-XDR peut se manifester sous forme de maladie disséminée des tissus mous à des sites inhabituels – avant-bras et musculature paravertébrale – même lorsque les poumons sont radiologiquement normaux. Le dépistage précoce de la résistance moléculaire sur les aspirats de pus a réduit le délai d’instauration d’un traitement de deuxième ligne adapté et a probablement contribué à l’évolution favorable observée dans ce cas.
Hepatitis A virus (HAV) remains a major cause of acute hepatic illness in children in low-and middle-income countries. With changing epidemiology and increasing hospitalization among older children, comparative data distinguishing HAV from other causes of pediatric acute hepatitis remain limited. This study evaluated clinical characteristics, laboratory derangements, disease severity, and outcomes of pediatric acute hepatitis, comparing HAV with non-HAV etiologies and identifying predictors of adverse outcomes. This retrospective hospital-based study included children (<18 years) admitted with acute hepatic illness. Clinical features, laboratory parameters, complications, Length of Stay (LOS), and outcomes were analyzed. Disease severity was assessed using alanine aminotransferase (ALT) ≥1000 IU/L and an exploratory composite severity score incorporating ALT ≥1000 IU/L, international normalized ratio (INR) ≥1.4, bilirubin ≥6 mg/dL, and hepatic encephalopathy. A total of 105 children were included, comprising 45 hepatitis A cases (anti-HAV immunoglobulin M positive) and 60 non-HAV etiologies. Children with HAV were younger (median 7 vs. 9 years; P = 0.027) and demonstrated significantly higher transaminases, bilirubin, and INR compared with non-HAV cases (all P < 0.01). Hepatic encephalopathy occurred in 26.7% of HAV cases. Prolonged hospitalization (≥6 days) was frequent but comparable between groups. INR ≥1.4 strongly predicted prolonged LOS (odds ratios 46.4; P = 0.002). ALT correlated with AST (ρ =0.88) and LOS (ρ =0.40). One mortality occurred in the HAV cohort. Pediatric hepatitis A demonstrates greater biochemical severity than non-HAV acute hepatic illnesses, although overall outcomes are similar. Early identification of coagulopathy may assist in risk stratification and optimizing management of hospitalized children with acute hepatitis. Résumé Objectif:Le virus de l’hépatite A (VHA) demeure une cause majeure d’atteinte hépatique aiguë chez l’enfant dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Avec l’évolution de l’épidémiologie et l’augmentation des hospitalisations chez les enfants plus âgés, les données comparatives distinguant le VHA des autres causes d’hépatite aiguë pédiatrique restent limitées. Cette étude visait à évaluer les caractéristiques cliniques, les anomalies biologiques, la sévérité de la maladie et les issues cliniques de l’hépatite aiguë pédiatrique, en comparant les infections à VHA aux étiologies non-VHA et en identifiant les facteurs prédictifs d’évolution défavorable.Matériels et Méthodes:Cette étude rétrospective hospitalière a inclus des enfants (<18 ans) admis pour une atteinte hépatique aiguë. Les caractéristiques cliniques, les paramètres biologiques, les complications, la durée de séjour (LOS) et les issues cliniques ont été analysés. La sévérité de la maladie a été évaluée à l’aide d’une alanine aminotransférase (ALT) ≥1000 UI/L et d’un score composite exploratoire intégrant une ALT ≥1000 UI/L, un rapport international normalisé (INR) ≥1,4, une bilirubine ≥6 mg/dL et une encéphalopathie hépatique.Résultats:Au total, 105 enfants ont été inclus, comprenant 45 cas d’hépatite A (IgM anti-VHA positive) et 60 cas d’étiologies non-VHA. Les enfants atteints de VHA étaient plus jeunes (médiane: 7 contre 9 ans ; P=0,027) et présentaient des taux significativement plus élevés de transaminases, de bilirubine et d’INR que les patients non-VHA (P<0,01). Une encéphalopathie hépatique a été observée chez 26,7 % des cas de VHA. Les hospitalisations prolongées (≥6 jours) étaient fréquentes mais comparables entre les groupes. Un INR ≥1,4 était fortement associé à une prolongation du séjour hospitalier (OR 46,4 ; P=0,002). L’ALT était corrélée à l’AST (ρ=0,88) et à la durée de séjour (ρ=0,40). Un décès a été enregistré dans le groupe VHA.Conclusion:L’hépatite A pédiatrique est associée à une sévérité biochimique plus importante que les atteintes hépatiques aiguës non liées au VHA, bien que les résultats cliniques globaux soient similaires. L’identification précoce de la coagulopathie pourrait contribuer à une meilleure stratification du risque et à l’optimisation de la prise en charge des enfants hospitalisés pour hépatite aiguë.
Blood donation is a vital public health measure that not only saves the lives but may also confer health benefits to donors. Regular blood donation has been hypothesized to reduce serum lipid levels and improve cardiovascular health by lowering body iron stores and oxidative stress. This study aimed to compare the lipid profiles between regular and first-time blood donors and assess the potential cardioprotective effect of regular blood donation. A prospective cohort study was conducted among 102 voluntary blood donors at Vinayaka Mission's Kirupananda Variyar Medical College and Hospitals, Salem, over 3 months. Donors were categorized as regular (≥2 donations in the past 1 year) and first-time donors, following National AIDS Control Organization (2017) guidelines. After informed consent, demographic and clinical data were recorded and serum lipid profiles - including total cholesterol (TC), triglycerides (TG), high-density lipoprotein cholesterol (HDL-C), and low-density lipoprotein cholesterol (LDL-C) - were analyzed using an Erba Mannheim 200 analyzer. Lipid ratios (LDL/HDL, TC/HDL, and TG/HDL) were calculated. Data were analyzed using SPSS version 22 IBM Corporation, Armonk, NY, USA. Independent t-test was used for group comparisons, with P < 0.05 considered statistically significant. Baseline characteristics such as age, sex, and body mass index (BMI) were comparable between groups (P > 0.05). Regular donors had significantly lower TC (151 ± 8.88 mg/dL vs. 189 ± 9.28 mg/dL; P = 0.002) and TG (120 ± 7.45 mg/dL vs. 179 ± 5.77 mg/dL; P = 0.01) compared to first-time donors. HDL-C was significantly higher in regular donors (51 ± 2.87 mg/dL vs. 40 ± 1.66 mg/dL; P = 0.004), while LDL-C was lower (91 ± 9.54 mg/dL vs. 119 ± 10.55 mg/dL; P = 0.001). Lipid ratios (LDL/HDL, TC/HDL, and TG/HDL) were also significantly reduced in regular donors (P < 0.01), indicating a more favorable cardiovascular profile. Regular blood donation is associated with improved lipid parameters, characterized by lower TC, TG, and LDL-C, along with higher HDL-C levels and favorable lipid ratios. These findings suggest that habitual blood donation may offer protective cardiovascular benefits, emphasizing its value not only in saving lives but also in promoting donor health. Résumé Contexte:Le don de sang est une mesure essentielle de santé publique qui permet non seulement de sauver des vies, mais peut également procurer des bénéfices pour la santé des donneurs. Il a été suggéré que les dons de sang réguliers réduisent les taux de lipides sériques et améliorent la santé cardiovasculaire en diminuant les réserves corporelles en fer ainsi que le stress oxydatif. Cette étude visait à comparer les profils lipidiques des donneurs réguliers et des primo-donneurs et à évaluer l’éventuel effet cardioprotecteur du don de sang régulier.Matériels et Méthodes:Une étude de cohorte prospective a été menée auprès de 102 donneurs volontaires de sang au Vinayaka Mission’s Kirupananda Variyar Medical College and Hospitals, Salem, sur une période de 3 mois. Les donneurs ont été classés en donneurs réguliers (≥2 dons au cours de l’année précédente) et primo-donneurs, conformément aux recommandations de la National AIDS Control Organization (2017). Après obtention du consentement éclairé, les données démographiques et cliniques ont été recueillies, et les profils lipidiques sériques — cholestérol total (CT), triglycérides (TG), cholestérol à lipoprotéines de haute densité (HDL-C) et cholestérol à lipoprotéines de basse densité (LDL-C) — ont été analysés à l’aide d’un analyseur automatisé ERBA EM 200. Les rapports lipidiques (LDL/HDL, CT/HDL et TG/HDL) ont également été calculés. Les données ont été analysées à l’aide du logiciel SPSS version 22. Le test t de Student pour échantillons indépendants a été utilisé pour comparer les groupes, avec un seuil de signification statistique fixé à P < 0,05.Résultats:Les caractéristiques de base telles que l’âge, le sexe et l’indice de masse corporelle (IMC) étaient comparables entre les groupes (P > 0,05). Les donneurs réguliers présentaient des taux significativement plus faibles de CT (151 ± 8,88 mg/dL contre 189 ± 9,28 mg/dL ; P = 0,002) et de TG (120 ± 7,45 mg/dL contre 179 ± 5,77 mg/dL ; P = 0,01) par rapport aux primo-donneurs. Le HDL-C était significativement plus élevé chez les donneurs réguliers (51 ± 2,87 mg/dL contre 40 ± 1,66 mg/dL ; P = 0,004), tandis que le LDL-C était plus faible (91 ± 9,54 mg/dL contre 119 ± 10,55 mg/dL ; P = 0,001). Les rapports lipidiques (LDL/HDL, CT/HDL et TG/HDL) étaient également significativement réduits chez les donneurs réguliers (P < 0,01), indiquant un profil cardiovasculaire plus favorable.Conclusion:Le don de sang régulier est associé à une amélioration des paramètres lipidiques, caractérisée par une diminution du CT, des TG et du LDL-C, ainsi qu’une augmentation du HDL-C et des rapports lipidiques favorables. Ces résultats suggèrent que le don de sang habituel pourrait offrir des bénéfices cardiovasculaires protecteurs, soulignant ainsi son importance non seulement pour sauver des vies, mais aussi pour promouvoir la santé des donneurs.
Pulmonary tuberculosis (PTB) and lung cancer (LC) are leading causes of respiratory morbidity and mortality worldwide, with a marked impact on low- and middle-income countries. The aim of the study was to analyze scientific output on PTB and LC from a bibliometric perspective. Descriptive study using bibliometric methods, which consisted of searching for publications using a MESH term strategy. After the selection process, 254 original articles were included. The analysis was performed using the SciVal, Bibliometrix, and VOSviewer tools. Scientific output shows an annual growth of 4.79% and an average of 11.91 citations per publication per year. 7.48% involve international collaboration. The most productive institutions are Capital Medical University in China, followed by Sungkyunkwan University in South Korea. The most relevant journals specialize in the field of pulmonology and cancer. Scientific output shows a positive trend, with growth in Q1 quartile journals becoming more noticeable from 2020 onward. In the thematic analysis, research fields such as "computer-assisted tomography" emerge. China leads in this field of research, with an extensive cooperation network involving a high level of participation from Asian countries. Bibliometric evidence shows a growing trend and increasingly close scientific interaction between PTB and LC, supported by the expansion of Asian production, technological advances in diagnosis, and the shared immunological approach to both diseases. Résumé Contexte:La tuberculose pulmonaire et le cancer du poumon sont les principales causes de morbidité et de mortalité respiratoires dans le monde, avec un impact marqué sur les pays à revenu faible et intermédiaire.Objectif:Analyser la production scientifique sur la tuberculose pulmonaire et le cancer du poumon d’un point de vue bibliométrique.Méthodes:Étude descriptive utilisant des méthodes bibliométriques, qui a consisté à rechercher des publications à l’aide d’une stratégie de termes MESH. Après le processus de sélection, 254 articles originaux ont été inclus. L’analyse a été réalisée à l’aide des outils SciVal, Bibliometrix et VOSviewer.Résultats:La production scientifique affiche une croissance annuelle de 4,79% et une moyenne de 11.91 citations par publication et par an. 7,48% impliquent une collaboration internationale. Les institutions les plus productives sont l’Université médicale de la capitale en Chine, suivie de l’Université Sungkyunkwan en Corée du Sud. Les revues les plus pertinentes sont spécialisées dans le domaine de la pneumologie et du cancer. La production scientifique affiche une tendance positive, la croissance des revues du quartile Q1 devenant plus notable à partir de 2020. Dans l’analyse thématique, des domaines de recherche tels que la “ tomographie assistée par ordinateur “ émergent. La Chine est en tête dans ce domaine de recherche, avec un vaste réseau de coopération impliquant un niveau élevé de participation des pays asiatiques.Conclusion:Les données bibliométriques montrent une tendance croissante et une interaction scientifique de plus en plus étroite entre la tuberculose pulmonaire et le cancer du poumon, soutenue par l’expansion de la production asiatique, les progrès technologiques en matière de diagnostic et l’approche immunologique commune aux deux maladies.
Dentin hypersensitivity (DH) is a frequent clinical problem presenting as short, sharp pain triggered by thermal, chemical, tactile, or osmotic stimuli due to exposed dentinal tubules. It adversely affects eating, drinking, and oral hygiene practices. The hydrodynamic theory remains the most accepted explanation, describing pain as a result of fluid shifts in dentinal tubules stimulating pulpal nerves. Traditional management strategies, such as desensitizing agents, dietary modification, and improved oral hygiene, often provide only temporary relief. Ozone therapy, with its antibacterial, anti-inflammatory, and tissue-regenerating properties, has emerged as a potential adjunctive approach. It not only occludes dentinal tubules for immediate relief but also stimulates reparative processes, potentially offering long-term benefits. This review is based on an evaluation of published literature focusing on the role of ozone in managing DH. Various indexed articles and clinical studies were analyzed to assess treatment outcomes, patient response, and safety profiles. Notable contributions include studies by Santos et al., Lena et al., and Blaizot et al., which collectively provide evidence of reduced sensitivity levels measured by Visual Analogue Scale (VAS) and Sensitivity Clinical Assessment Scale (SCASS). These findings suggest ozone therapy, when used alone or alongside conventional treatments, offers superior outcomes compared to traditional methods. Ozone therapy represents a promising adjunct in managing dentin hypersensitivity, addressing both immediate symptoms and long-term tissue health. While current evidence is encouraging, more longitudinal studies are essential to establish standardized treatment protocols and to explore patient-specific factors influencing treatment outcomes. Integration of ozone into routine clinical practice could redefine the therapeutic landscape for dentin hypersensitivity, offering durable, patient-centered solutions that enhance oral health and quality of life. Résumé Contexte:L’hypersensibilité dentinaire (HD) est un problème clinique fréquent se manifestant par une douleur aiguë et courte déclenchée par des stimuli thermiques, chimiques, tactiles ou osmotiques en raison des tubules dentinaires exposés. Elle affecte négativement l’alimentation, la consommation de boissons et les pratiques d’hygiène buccale. La théorie hydrodynamique reste l’explication la plus acceptée, décrivant la douleur comme résultant des déplacements de fluide dans les tubules dentinaires stimulant les nerfs pulpaires. Les stratégies de traitement traditionnelles, telles que les agents désensibilisants, la modification alimentaire et l’amélioration de l’hygiène buccale, ne procurent souvent qu’un soulagement temporaire. L’ozonothérapie, possédant ses propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires et régénérantes tissulaires, a émergé comme une approche adjuvante potentielle. Elle non seulement occlut les tubules dentinaires pour un soulagement immédiat mais stimule également les processus réparatifs, offrant potentiellement des bénéfices à long terme.Matériels et Méthodes:Cet examen repose sur une évaluation de la littérature publiée se concentrant sur le rôle de l’ozone dans la gestion de l’HD. Divers articles indexés et études cliniques ont été analysés pour évaluer les résultats du traitement, la réponse des patients et les profils de sécurité. Les contributions notables incluent les études de Santos et coll., Lena et coll., et Blaizot et coll., qui collectivement fournissent des preuves de niveaux de sensibilité réduits mesurés par l’Échelle Visuelle Analogique (EVA) et l’Échelle d’Évaluation Clinique de la Sensibilité (EECS). Ces conclusions suggèrent que l’ozonothérapie, utilisée seule ou parallèlement aux traitements conventionnels, offre des résultats supérieurs comparés aux méthodes traditionnelles.Conclusion:L’ozonothérapie représente un adjuvant prometteur dans la gestion de l’hypersensibilité dentinaire, abordant à la fois les symptômes immédiats et la santé tissulaire à long terme. Bien que les preuves actuelles soient encourageantes, davantage d’études longitudinales sont essentielles pour établir des protocoles de traitement normalisés et explorer les facteurs spécifiques au patient influençant les résultats du traitement. L’intégration de l’ozone dans la pratique clinique courante pourrait redéfinir le paysage thérapeutique pour l’hypersensibilité dentinaire, offrant des solutions durables et centrées sur le patient qui améliorent la santé buccale et la qualité de vie.
Congenital heart disease (CHD) is one of the most common birth defects in infants and significantly impacts life expectancy. Nonsyndromic CHDs are more severe than syndromic clinical phenotypes, with life expectancy often limited to days or weeks. It is imperative to evaluate genes associated with CHD or developmental defects at the population level to ascertain their severity and inform appropriate therapeutic interventions. This study aimed to evaluate GATA4 gene variants in sporadic congenital heart defects in children in the rural Vidarbha region. We collected blood samples from 40 clinically proven nonsyndromic CHD for genotyping the GATA4 gene. All the children had normal cytogenetic profiles. We performed specific genotyping of exon 4 of the GATA4 gene using Sanger sequencing. In silico analyses, including Mutation Taster, PolyPhen2, Missense3D, HOPE, and SwissModel, were performed to evaluate the disease-causing effects of detected variants in exon 4 of GATA4 gene. Our analysis identified three novel missense exonic nucleotide variants, E287K (c. 859G > A, p. Glu287Lys), G296A (c. 887G > C, p. Gly296Ala), and K300R (c. 899A > G, p. Lys300Arg), which were potentially deleterious according to in silico analysis. The present analysis indicates that the variants identified in this study are likely to be associated with CHD in children. Notably, we report for the first time these three novel variants in exon 4, which may represent potential risk factors for CHD development. Résumé Contexte:Les cardiopathies congénitales (CC) constituent l’une des anomalies congénitales les plus fréquentes chez le nourrisson et ont un impact significatif sur l’espérance de vie. Les CC non syndromiques sont plus sévères que les phénotypes cliniques syndromiques, l’espérance de vie se limitant souvent à quelques jours ou semaines. Il est impératif d’évaluer, à l’échelle de la population, les gènes associés aux CC ou aux anomalies du développement afin d’en déterminer la gravité et d’orienter les interventions thérapeutiques appropriées. Cette étude visait à évaluer les variants du gène GATA4 dans les cas de cardiopathies congénitales sporadiques chez des enfants de la région rurale de Vidarbha.Matériels et méthodes:Nous avons recueilli des échantillons de sang auprès de 40 enfants atteints de CC non syndromiques cliniquement avérées pour le génotypage du gène GATA4. Tous les enfants présentaient un profil cytogénétique normal. Nous avons réalisé un génotypage spécifique de l’exon 4 du gène GATA4 par séquençage de Sanger. Des analyses in silico (incluant Mutation Taster, PolyPhen2, Missense3D, HOPE et SwissModel) ont été effectuées pour évaluer le caractère pathogène des variants détectés dans l’exon 4 du gène GATA4.Résultats:Notre analyse a permis d’identifier trois nouveaux variants nucléotidiques exoniques faux-sens — E287K (c. 859G > A, p. Glu287Lys), G296A (c. 887G > C, p. Gly296Ala) et K300R (c. 899A > G, p. Lys300Arg) — qui se sont révélés potentiellement délétères selon les analyses in silico. Ces résultats indiquent que les variants identifiés dans cette étude sont probablement associés aux CC chez l’enfant.Conclusion:Il convient de noter que nous rapportons pour la première fois ces trois nouveaux variants situés dans l’exon 4, lesquels pourraient constituer des facteurs de risque potentiels pour le développement de CC.
Endobronchial tuberculosis (TB) is a distinct form of pulmonary TB involving the tracheobronchial tree and often leads to airway complications such as stenosis and obstruction. Its coexistence with bronchial neoplasms, particularly carcinoid tumors, is exceedingly rare and poses significant diagnostic and therapeutic dilemmas. We report a case of a 57-year-old female presenting with respiratory symptoms and constitutional features, suggestive of TB. Imaging revealed a right hilar mass with airway compromise, whereas bronchoscopy demonstrated an obstructive endobronchial lesion. Microbiological confirmation of TB was achieved through cartridge-based nucleic acid amplification tests, while elevated serum chromogranin levels raised suspicion of a concurrent carcinoid tumor. The patient was initiated on anti-tubercular therapy with plans for further oncological evaluation. This case underscores the importance of considering dual pathology in atypical presentations and highlights the role of multimodal diagnostic approaches in optimizing outcomes. RésuméLa tuberculose (TB) endobronchique est une forme particulière de tuberculose pulmonaire qui atteint l’arbre trachéobronchique et entraîne fréquemment des complications des voies aériennes, telles que la sténose et l’obstruction bronchiques. Son association avec des néoplasies bronchiques, en particulier les tumeurs carcinoïdes, est extrêmement rare et pose d’importants défis diagnostiques et thérapeutiques. Nous rapportons le cas d’une femme âgée de 57 ans présentant des symptômes respiratoires et des signes généraux évocateurs de tuberculose. L’imagerie a révélé une masse hilaire droite associée à une atteinte des voies aériennes, tandis que la bronchoscopie a mis en évidence une lésion endobronchique obstructive. La confirmation microbiologique de la tuberculose a été obtenue grâce à des tests d’amplification des acides nucléiques basés sur cartouche (Cartridge-Based Nucleic Acid Amplification Tests, CBNAAT). Par ailleurs, l’élévation des taux sériques de chromogranine A a suscité la suspicion d’une tumeur carcinoïde concomitante. La patiente a été mise sous traitement antituberculeux, avec une évaluation oncologique complémentaire programmée afin de préciser la nature de la lésion tumorale. Ce cas souligne l’importance d’envisager une double pathologie devant des présentations cliniques atypiques et met en évidence l’intérêt d’une approche diagnostique multimodale pour optimiser la prise en charge et les résultats cliniques des patients.
Polycystic ovary syndrome (PCOS) is a common endocrine condition that presents with reproductive, metabolic, and cardiometabolic disturbances. Altered adipokine activity, including changes in circulating leptin, a macromolecule, may contribute to its clinical features. Metformin is widely used to improve insulin resistance and reproductive outcomes in this population, yet its effect on leptin has remained uncertain. This systematic review and meta-analysis evaluated randomized controlled trials comparing metformin with placebo for changes in circulating leptin levels in women with PCOS. Six trials with seven effect size estimates met the inclusion criteria. Classical random effects modeling showed that metformin produced a significant reduction in leptin compared with placebo, with a pooled standardized mean difference of - 1.60 and a confidence interval from - 2.49 to - 0.72. Baseline leptin levels were similar between the groups. Bayesian analysis supported these findings, yielding a posterior mean effect of - 1.38 with a credible interval from - 2.30 to - 0.25. Heterogeneity was substantial and metaregression identified baseline body mass index and fasting insulin as significant moderators. The direction of benefit remained stable in sensitivity analyses and no evidence of publication bias was detected. The certainty of evidence was rated as moderate, reflecting consistent findings across analytical approaches and acceptable methodological quality of the trials. These results indicate that metformin lowers circulating leptin levels as compared to placebo in women with PCOS, with the magnitude of effect influenced by metabolic characteristics. Further research is needed to clarify the clinical significance of leptin modulation in this population. RésuméLe syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une affection endocrinienne fréquente caractérisée par des troubles reproductifs, métaboliques et cardiométaboliques. Une altération de l’activité des adipokines, notamment des modifications des concentrations circulantes de leptine, pourrait contribuer à ses manifestations cliniques. La metformine est largement utilisée pour améliorer la résistance à l’insuline et les résultats reproductifs chez ces patientes, mais son effet sur la leptine demeure incertain. Cette revue systématique avec méta-analyse a évalué les essais contrôlés randomisés comparant la metformine à un placebo concernant les modifications des concentrations circulantes de leptine chez les femmes atteintes de SOPK. Six essais, représentant sept estimations de taille d’effet, répondaient aux critères d’inclusion. Le modèle classique à effets aléatoires a montré que la metformine entraînait une diminution significative de la leptine par rapport au placebo, avec une différence moyenne standardisée combinée de −1,60 (intervalle de confiance : −2,49 à −0,72). Les concentrations initiales de leptine étaient comparables entre les groupes. L’analyse bayésienne a confirmé ces résultats, avec un effet moyen a posteriori de −1,38 (intervalle de crédibilité : −2,30 à −0,25). L’hétérogénéité était importante, et la méta-régression a identifié l’indice de masse corporelle initial et l’insulinémie à jeun comme modérateurs significatifs. La direction de l’effet est demeurée stable lors des analyses de sensibilité, sans preuve de biais de publication. Le niveau de certitude des données probantes a été jugé modéré, reflétant la cohérence des résultats entre les différentes approches analytiques ainsi qu’une qualité méthodologique acceptable des essais. Ces résultats indiquent que la metformine réduit les concentrations circulantes de leptine par rapport au placebo chez les femmes atteintes de SOPK, l’ampleur de cet effet étant influencée par les caractéristiques métaboliques. Des recherches complémentaires sont nécessaires afin de préciser la signification clinique de la modulation de la leptine dans cette population.
Dermatomyositis (DM) is a type of inflammatory myopathy of unknown origin that is marked by weakness in the proximal muscles, skin manifestations, and involvement of other systems. The existence of anti-transcription intermediary factor-1 gamma (anti-TIF1 γ) antibodies identifies a specific subgroup linked to cancer, interstitial lung disease (ILD), and unusual clinical presentations. We present a rare and complex case of DM positive for anti-TIF1 γ antibodies, which manifested as inflammatory myopathy, ILD, neuropathy, symptoms of sicca syndrome, and gastrointestinal involvement in an elderly woman with various other health issues. A 69-year-old female patient with progressive weakness in her proximal muscles, joint pain, difficulty swallowing, dry eyes and mouth, a persistent cough, and weight loss. Laboratory tests showed anemia, raised inflammatory markers, a positive antinuclear antibody test, (RF) Rheumatoid Factor, (Anti-CCP) Anti-Cyclic Citrullinated Peptide, and a strongly positive anti-TIF1 γ antibody result. A magnetic resonance imaging of her bilateral thighs indicated signs of inflammatory myositis, while a high-resolution computed tomography (CT) scan of the chest revealed an ILD pattern that was non-(UIP) Usual Interstitial Pneumonia, suggesting the presence of follicular bronchiolitis. Nerve conduction tests indicated sensory-motor axonal neuropathy. A positron emission tomography-CT scan revealed no signs of metabolically active cancer. The patient was diagnosed with anti-TIF1 γ-positive DM featuring ILD and multiple system involvement and began immunosuppressive treatment. This case underscores the diagnostic challenges associated with anti-TIF1 γ DM, particularly in the absence of cancer, and highlights the necessity of a multidisciplinary care approach. Early recognition of antibody-specific manifestations is crucial for proper assessment, outcome prediction, and treatment. RésuméLa dermatomyosite (DM) est une myopathie inflammatoire idiopathique caractérisée par une faiblesse musculaire proximale, des manifestations cutanées et une atteinte multisystémique. Les anticorps anti-facteur intermédiaire de transcription 1 gamma (anti-TIF1γ) définissent un sous-groupe particulier associé à un risque accru de cancer, à une atteinte pulmonaire interstitielle et à des présentations cliniques atypiques. Nous rapportons le cas d’une femme de 69 ans présentant une faiblesse musculaire progressive, une pneumopathie interstitielle, une neuropathie sensitivo-motrice, des symptômes de syndrome sec et une atteinte gastro-intestinale, avec une forte positivité des anticorps anti-TIF1γ, sans preuve de malignité au PET-TDM. L’IRM des cuisses a confirmé une myosite inflammatoire et la TDM thoracique haute résolution a montré une pneumopathie interstitielle de type non-UIP. La patiente a été traitée par un traitement immunosuppresseur. Ce cas souligne l’importance d’une reconnaissance précoce des manifestations spécifiques des anticorps et d’une surveillance continue du risque de cancer.
Acute biliary pancreatitis is a frequent cause of hospitalization and is associated with a substantial risk of recurrent pancreatitis if definitive biliary management is delayed or omitted. Clinical guidelines recommend cholecystectomy during the index hospitalization or within an early postdischarge period for patients with mild-to-moderate disease. However, real-world adherence to these recommendations and their effectiveness in preventing recurrent pancreatitis remain incompletely characterized. The objective of this study was to systematically review evidence evaluating adherence to guideline-recommended cholecystectomy and its effectiveness in reducing recurrent hospitalizations for acute and chronic pancreatitis. This systematic review synthesizes observational evidence derived from a large administrative claims dataset, including 17,010 patients hospitalized with acute biliary pancreatitis between 2010 and 2013. Eligible individuals were identified using standardized diagnostic codes for acute pancreatitis and gallstone disease. Guideline adherence was defined as cholecystectomy performed during the index hospitalization or within 30 days of discharge. Outcomes included subsequent hospitalizations for acute pancreatitis and chronic pancreatitis. Comparative analyses between guideline-adherent and nonadherent groups were evaluated using adjusted Cox proportional hazards models accounting for age, sex, comorbidities, and length of index hospital stay. Of the 17,010 patients, 78% underwent guideline-adherent cholecystectomy, including surgery during the index hospitalization or within 30 days. Among 3705 nonadherent patients, only 1213 underwent cholecystectomy within 1-6 months after hospitalization. Guideline-adherent cholecystectomy was associated with significantly fewer subsequent hospitalizations for acute pancreatitis (3% vs. 13%, P < 0.001) and chronic pancreatitis (1% vs. 4%, P < 0.001) compared with nonadherence. In this systematic review of 17,010 patients with acute biliary pancreatitis, adherence to guideline-recommended cholecystectomy timing was associated with a marked reduction in recurrent hospitalizations for both acute and chronic pancreatitis. Despite high overall adherence, delayed or absent cholecystectomy remained common among nonadherent patients and was associated with worse outcomes. These findings reinforce the importance of timely cholecystectomy to prevent recurrent pancreatitis. Résumé Contexte:La pancréatite biliaire aiguë est une cause fréquente d’hospitalisation et est associée à un risque important de récidive de pancréatite lorsque la prise en charge biliaire définitive est retardée ou absente. Les recommandations cliniques préconisent une cholécystectomie pendant l’hospitalisation initiale ou dans une période précoce après la sortie chez les patients présentant une maladie légère à modérée. Cependant, l’adhésion réelle à ces recommandations et leur efficacité dans la prévention des récidives de pancréatite demeurent insuffisamment caractérisées.Objectif:L’objectif de cette étude était de réaliser une revue systématique des données évaluant l’adhésion à la cholécystectomie recommandée par les lignes directrices ainsi que son efficacité dans la réduction des réhospitalisations pour pancréatite aiguë et chronique récidivante.Méthodes:Cette revue systématique synthétise des données observationnelles issues d’une vaste base de données administrative comprenant 17 010 patients hospitalisés pour une pancréatite biliaire aiguë entre 2010 et 2013. Les patients éligibles ont été identifiés à l’aide de codes diagnostiques standardisés pour la pancréatite aiguë et la lithiase biliaire. L’adhésion aux recommandations était définie par la réalisation d’une cholécystectomie durant l’hospitalisation initiale ou dans les 30 jours suivant la sortie. Les critères de jugement incluaient les hospitalisations ultérieures pour pancréatite aiguë et pancréatite chronique. Les analyses comparatives entre les groupes adhérents et non adhérents ont été réalisées à l’aide de modèles de régression de Cox ajustés pour l’âge, le sexe, les comorbidités et la durée du séjour hospitalier initial.Résultats:Parmi les 17 010 patients, 78 % ont bénéficié d’une cholécystectomie conforme aux recommandations, soit pendant l’hospitalisation initiale soit dans les 30 jours suivant la sortie. Parmi les 3 705 patients non adhérents, seuls 1 213 ont subi une cholécystectomie dans les 1 à 6 mois suivant l’hospitalisation. La cholécystectomie réalisée conformément aux recommandations était associée à une réduction significative des hospitalisations ultérieures pour pancréatite aiguë (3 % contre 13 %, P < 0,001) et pour pancréatite chronique (1 % contre 4 %, P < 0,001) par rapport au groupe non adhérent.Conclusion:Dans cette revue systématique portant sur 17 010 patients atteints de pancréatite biliaire aiguë, le respect du délai recommandé pour la cholécystectomie était associé à une diminution marquée des réhospitalisations pour pancréatite aiguë et chronique. Malgré un taux global d’adhésion élevé, les retards ou l’absence de cholécystectomie demeuraient fréquents chez les patients non adhérents et étaient associés à de moins bons résultats cliniques. Ces résultats soulignent l’importance d’une cholécystectomie réalisée en temps opportun afin de prévenir les récidives de pancréatite.
Lung adenocarcinoma is the most common histological subtype of lung cancer and typically presents as a peripheral lesion detectable on routine imaging. However, atypical presentations with normal chest radiographs may pose significant diagnostic challenges and delay definitive management. Advanced diagnostic modalities such as high-resolution computed tomography (HRCT), positron emission tomography computed tomography (PET-CT), and endobronchial ultrasound (EBUS) have improved the detection of occult malignancies. We report a case of a 59-year-old female presenting with cough, hemoptysis, and dyspnea. Initial chest radiography was unremarkable despite persistent symptoms. HRCT thorax revealed an abrupt cutoff of the left lower lobe bronchus with distal collapse, raising suspicion of an endobronchial lesion. Bronchoscopy with bronchoalveolar lavage was inconclusive. PET-CT demonstrated a metabolically active mass in the left lower lobe without nodal involvement. EBUS-guided fine-needle biopsy confirmed lung adenocarcinoma, with immunohistochemistry positive for thyroid transcription factor-1. The patient was staged as Stage IIB lung cancer and was planned for neoadjuvant chemotherapy followed by surgical intervention. The case highlights the diagnostic superiority of EBUS in evaluating radiologically occult malignancies. Normal chest radiographs do not exclude significant pulmonary pathology. A systematic diagnostic approach incorporating advanced imaging and minimally invasive tissue sampling techniques, such as EBUS, is crucial for early detection and improved outcomes in lung cancer. RésuméL’adénocarcinome pulmonaire est le sous-type histologique le plus fréquent du cancer du poumon et se présente habituellement sous la forme d’une lésion périphérique détectable par les examens d’imagerie de routine. Cependant, des présentations atypiques avec une radiographie thoracique normale peuvent constituer un véritable défi diagnostique et retarder la prise en charge définitive. Des modalités diagnostiques avancées telles que la tomodensitométrie thoracique à haute résolution (TDM-HR), la tomographie par émission de positons couplée à la tomodensitométrie (TEP-TDM) et l’échographie endobronchique (EBUS) ont amélioré la détection des tumeurs malignes occultes. Nous rapportons le cas d’une femme de 59 ans présentant une toux, une hémoptysie et une dyspnée. La radiographie thoracique initiale était normale malgré la persistance des symptômes. La TDM thoracique à haute résolution a révélé une interruption brutale de la bronche du lobe inférieur gauche avec atélectasie distale, évoquant une lésion endobronchique. La bronchoscopie avec lavage bronchoalvéolaire s’est révélée non concluante. La TEP-TDM a mis en évidence une masse métaboliquement active au niveau du lobe inférieur gauche, sans atteinte ganglionnaire. Une biopsie à l’aiguille fine guidée par EBUS a confirmé le diagnostic d’adénocarcinome pulmonaire, l’étude immunohistochimique montrant une positivité pour le facteur de transcription thyroïdien-1 (TTF-1). La patiente a été classée au stade IIB du cancer du poumon et une chimiothérapie néoadjuvante suivie d’une intervention chirurgicale a été planifiée. Ce cas met en évidence la supériorité diagnostique de l’EBUS dans l’évaluation des tumeurs malignes radiologiquement occultes. Une radiographie thoracique normale n’exclut pas la présence d’une pathologie pulmonaire significative. Une approche diagnostique systématique intégrant des techniques d’imagerie avancées et des méthodes mini-invasives de prélèvement tissulaire, telles que l’EBUS, est essentielle pour permettre un diagnostic précoce et améliorer le pronostic des patients atteints de cancer du poumon.
Global incidence of diabetes, and in India, the incidence of type 2 diabetes is on the rise. Diabetic microvascular complications if detected early can be treated to decrease the mortality and morbidity of diabetes. Hence, this study of the fibrinogen-albumin ratio (FAR) ratio and urinary sediments as the possible markers of early diabetic microvascular complications. This study aimed to study the FAR ratio and urinary sediments in type 2 diabetic patients and correlate with microvascular complications, namely nephropathy, retinopathy, and neuropathy. This was a cross-sectional, observational study conducted on 120 type 2 diabetic patients. Fasting and postprandial blood sugar, hemoglobin A1C (HbA1c), renal function tests, liver function tests, including serum albumin and plasma fibrinogen, were measured. FAR was calculated as fibrinogen (mg/dL)/albumin (g/dL). Both urine microscopy and an automated urinary sediment analyzer performed urinary sediment analysis. Fundoscopy was performed for retinopathy assessment, urinary albumin-creatinine ratio, estimated glomerular filtration rate for nephropathy, and nerve conduction velocity for neuropathy. Data were analyzed using the appropriate statistical tests, with P < 0.05 considered statistically significant. Mean HbA1c was 8.38% ±2.47%, reflecting poor glycemic control. Mean serum albumin was 3.60 ± 0.75 g/dL and mean FAR was 100.15% ±32.88. 75% of patients had FAR >75.4. Diabetic retinopathy was present in 27.5% (n = 33), nephropathy in 35.8% (n = 43), and neuropathy in 4.2% (n = 5). FAR was significantly associated with nephropathy (P = 0.031) and showed a directional trend with retinopathy across tertiles (P = 0.104). Of the urinary sediments, squamous epithelial cells were significantly associated with retinopathy (P = 0.016) and nephropathy (P < 0.001). Cast type distribution was significantly associated with nephropathy (P = 0.003) and pathological casts with neuropathy (P = 0.042). Résumé Contexte:L’incidence mondiale du diabète, et plus particulièrement celle du diabète de type 2 en Inde, est en augmentation. Si elles sont détectées précocement, les complications microvasculaires du diabète peuvent être traitées afin de réduire la mortalité et la morbidité associées à la maladie. D’où l’intérêt de cette étude portant sur le rapport fibrinogène/albumine (FAR) et sur les sédiments urinaires en tant que marqueurs potentiels des complications microvasculaires précoces du diabète.Objectif de l’étude:Cette étude visait à examiner le rapport FAR et les sédiments urinaires chez des patients atteints de diabète de type 2 et à établir une corrélation avec les complications microvasculaires, à savoir la néphropathie, la rétinopathie et la neuropathie.Matériels et méthodes:Il s’agissait d’une étude observationnelle transversale menée auprès de 120 patients diabétiques de type 2. Les paramètres suivants ont été mesurés: glycémie à jeun et postprandiale, hémoglobine A1c (HbA1c), tests de la fonction rénale et tests de la fonction hépatique (incluant l’albumine sérique et le fibrinogène plasmatique). Le rapport FAR a été calculé selon la formule : fibrinogène (mg/dL) / albumine (g/dL). L’analyse des sédiments urinaires a été réalisée à la fois par microscopie et par un analyseur automatisé. Un examen du fond d’œil a été effectué pour évaluer la rétinopathie ; le rapport albumine/créatinine urinaire et le débit de filtration glomérulaire estimé ont servi à évaluer la néphropathie, tandis que la vitesse de conduction nerveuse a été mesurée pour la neuropathie. Les données ont été analysées à l’aide de tests statistiques appropriés, un seuil de P < 0,05 étant considéré comme statistiquement significatif.Résultats et Conclusion:Le taux moyen d’HbA1c était de 8,38 % ± 2,47 %, reflétant un mauvais contrôle glycémique. La moyenne de l’albumine sérique était de 3,60 ± 0,75 g/dL et celle du rapport FAR de 100,15 ± 32,88. Soixante-quinze pour cent des patients présentaient un rapport FAR supérieur à 75,4. Une rétinopathie diabétique a été observée chez 27,5 % des patients (n = 33), une néphropathie chez 35,8 % (n = 43) et une neuropathie chez 4,2 % (n = 5). Le rapport FAR était significativement associé à la néphropathie (P = 0,031) et présentait une tendance directionnelle avec la rétinopathie selon les tertiles (P = 0,104). Parmi les éléments du sédiment urinaire, la présence de cellules épithéliales squameuses était significativement associée à la rétinopathie (P = 0,016) et à la néphropathie (P < 0,001). La répartition des types de cylindres était significativement associée à la néphropathie (P = 0,003), et la présence de cylindres pathologiques à la neuropathie (P = 0,042).
Severe bilateral genu varum associated with end-stage medial compartment osteoarthritis is a technically demanding indication for total knee arthroplasty (TKA). The principal reconstructive problems are fixed coronal malalignment, medial soft-tissue contracture, posterior osteophytes, flexion contracture, asymmetric tibial bone loss, and the need to obtain rectangular flexion and extension gaps without causing postoperative instability. A 50-year-old male presented with progressive bilateral knee pain for 1 year, more severe on the right side, with difficulty in walking, stair climbing, squatting, and sitting cross-legged. He had no history of trauma, inflammatory arthritis, diabetes, hypertension, or cardiovascular disease. Examination showed bilateral swelling, diffuse tenderness, obvious genu varum, fixed flexion deformity of 25° in both knees, and preserved distal neurovascular status. Radiographs showed Kellgren-Lawrence grade IV osteoarthritis with complete medial joint-space loss, osteophytes, tibial beaking, and approximately 22° of varus malalignment on long-leg assessment. Intervention: After routine medical optimization, simultaneous bilateral cemented posterior-stabilized TKA was performed through a medial parapatellar approach. Correction was achieved using measured bone resections, removal of medial/posterior osteophytes, sequential medial release, posterior cruciate ligament sacrifice, 3° posterior tibial slope, and equalization of 18-mm flexion and extension gaps. Outcome: Mobilization began on the postoperative day 1 and discharge occurred on day 5. At 1 year, the patient had painless independent ambulation, stable knees, full extension, 120° of flexion, near-neutral alignment, Knee Society knee score improvement from 45 to 90, function score improvement from 40 to 85, and VAS pain reduction from 8/10 to 1/10. No infection, thromboembolism, instability, or early radiological complication occurred. This case highlights that severe bilateral varus knees can be corrected with simultaneous bilateral Posterior-stabilized PS-TKA in carefully selected patients when preoperative planning, systematic bone resection, medial release, and gap balancing are executed meticulously. RésuméLe genu varum bilatéral sévère associé à une gonarthrose terminale du compartiment médial constitue une indication techniquement exigeante d’arthroplastie totale du genou (ATG). Les principaux défis reconstructifs sont le désalignement coronal fixe, la rétraction des parties molles médiales, les ostéophytes postérieurs, le flessum, la perte osseuse tibiale asymétrique et la nécessité d’obtenir des espaces rectangulaires en flexion et en extension sans provoquer d’instabilité postopératoire. Un homme de 50 ans a consulté pour des douleurs bilatérales progressives des genoux évoluant depuis 1 an, plus intenses à droite, avec difficulté à marcher, monter les escaliers, s’accroupir et s’asseoir en tailleur. Il n’avait aucun antécédent de traumatisme, d’arthrite inflammatoire, de diabète, d’hypertension ou de maladie cardiovasculaire. L’examen a montré un gonflement bilatéral, une sensibilité diffuse, un genu varum évident, un flessum de 25° aux deux genoux et un état neurovasculaire distal conservé. Les radiographies ont révélé une gonarthrose de grade IV de Kellgren-Lawrence, avec disparition complète de l’interligne médial, ostéophytes, bec tibial et environ 22° de désalignement en varus sur le pangonogramme. Après optimisation médicale habituelle, une ATG bilatérale simultanée cimentée, postéro-stabilisée, a été réalisée par voie parapatellaire médiale. La correction a reposé sur des résections osseuses mesurées, l’ablation des ostéophytes médiaux et postérieurs, une libération médiale séquentielle, le sacrifice du ligament croisé postérieur, une pente tibiale postérieure de 3° et l’égalisation à 18 mm des espaces en flexion et en extension. La mobilisation a débuté au premier jour postopératoire et la sortie a eu lieu au cinquième jour. À 1 an, le patient marchait sans douleur et de façon autonome, avec des genoux stables, une extension complète, une flexion de 120° et un alignement proche de la neutralité. Le score du genou de la Knee Society s’est amélioré de 45 à 90, le score fonctionnel de 40 à 85 et la douleur sur l’échelle visuelle analogique de 8/10 à 1/10. Aucune infection, complication thromboembolique, instabilité ni complication radiologique précoce n’a été observée. Ce cas montre qu’un varus bilatéral sévère peut être corrigé par ATG bilatérale simultanée postéro-stabilisée chez des patients soigneusement sélectionnés, lorsque la planification préopératoire, les résections osseuses systématiques, la libération médiale et l’équilibrage des espaces sont réalisés avec rigueur.