共找到 20 条结果
暂无摘要(点击查看原文获取完整内容)
Résumé Cet article est une tentative pour définir les rapports entre clinique de l’activité, clinique du travail et psychosociologie clinique. Les concepts de travail, de reconnaissance et de clinique dialogique sont précisés. Enfin, les rapports entre clinique de l’activité et psychanalyse sont aussi analysés.
• Il existe un vaste champ de connaissances en psychologie cognitive appliquée à l’éducation médicale. • Ces connaissances ont permis de mieux comprendre les processus du raisonnement, l’organisation des connaissances et le recueil de l’information clinique et de développer certaines stratégies pédagogiques fondées sur des données probantes. • Les médecins font appel à des processus mixtes de raisonnement, associant des stratégies analytiques, comme le raisonnement hypothético-déductif, et des stratégies non analytiques telle la reconnaissance spontanée d’une conjonction de signes cliniques. • L’organisation des connaissances peut prendre diverses formes dont les plus élaborées consistent en des réseaux richement interconnectés. • L’activation des connaissances passe par le plus souvent une étape de représentation mentale de la teneur du problème clinique. • L’acquisition des données cliniques est conditionnée par la génération précoce d’hypothèses diagnostiques. • L’apprentissage des seuls processus de raisonnement n’est pas efficace s’il ne s’accompagne pas de l’acquisition simultanée des connaissances spécifiques nécessaires pour résoudre un problème clinique.
Bien que le trouble d'anxiete generalisee (TAG) soit l'un des troubles anxieux les plus frequents, les professionnels de la sante n'arrivent pas a bien le deceler chez leur clientele. Afin d'aider ceux-ci, il existe un instrument autoadministre qui permet d'evaluer les criteres diagnostiques du TAG : le Questionnaire sur l'inquietude et l'anxiete (QIA). Cette recherche comprend trois etudes qui ont mesure les qualites psychometriques du QIA. Les resultats de l'etude 1 indiquent que le QIA determine le degre d'inquietude de maniere specifique et sensible dans un echantillon non clinique. Pour ce qui est de l'etude 2, elle revele que le QIA distingue les patients atteints du TAG des sujets non cliniques. Enfin, les resultats de l'etude 3 demontrent que le QIA obtient un indice de fidelite test-retest satisfaisant dans un echantillon non clinique. Nous sommes donc en mesure d'affirmer que le QIA presente de bonnes qualites psychometriques dans des echantillons non cliniques et cliniques. Puisque le QIA se remplit en quelques minutes, il constitue un precieux outil diagnostique pour les professionnels de la sante.
暂无摘要(点击查看原文获取完整内容)
This paper introduces, illustrates and evaluates the concept of Futures Clinique, which is a participatory and exploratory futures workshop and a collective futures research method to tackle uncertainties, identify disruptions and generate innovations. The Futures Clinique aims at (a) promoting futures thinking, futures preparedness and provocative futures dialogue, and at (b) harnessing collaborative creativity for insights, innovative ideas and practical solutions to the selected futures topics. Examples from certain Futures Cliniques are also presented. Futures Clinique has proved in several exercises to work as a promising tool for collaborative foresight efforts in various organisations. For futures studies, it offers an innovative, visually orientated and structured method for promoting collective futures learning, with a special emphasis on anticipation of surprising futures or Black Swans. A promising solution is to incorporate social media into the concept and use crowdsourcing in the analysis of the mass of ideas collected.
Alors que l'élaboration du Rorschach doit originellement peu à la théorie freudienne, de nombreuses systématisations psychanalytiques ont par la suite été élaborées. La synthèse que propose Catherine Chabert, à partir de données cliniques extraites de sujets adultes, répond à la question : Comment utiliser des concepts psychanalytiques quand on les applique à une pratique qui n'est pas celle de la cure ? Par la clarté de l'exposé et le va-et-vient constant entre données cliniques et reformulations psychanalytiques des notions projectives, cette analyse du Rorschach en clinique adulte est devenu depuis sa première parution, l'ouvrage de référence pour tous les praticiens.
RésuméNous passons en revue les publications des trente dernières années sur l’émergence et le développement de la conscience « de soi et de l’autre » au cours de la petite enfance, nous examinons les motivations et les émotions trouvées chez le nourrisson et leur importance pour la pratique clinique de la santé mentale chez l’enfant. Il existe un penchant historique marqué pour une conception réductrice des facultés de communication et de cognition du nourrisson, décrivant le nouveau-né comme « un organisme biologique » sans vrais pouvoirs psychologiques, tels que l’intention et les émotions – un organisme qui n’acquiert la « conscience de soi » que par l’apprentissage, et seulement guidé par l’intelligence de l’adulte. Bien que ce point de vue mécaniste soit encore dominant en psychologie et surtout en matière de psychologie infantile, il existe une autre perspective. En examinant l’évidence scientifique de la nature et de l’activité des motivations humaines et surtout de leur « état initial » à la naissance nous nous concentrons sur le concept de « l’intersubjectivité innée », et nous suivons l’histoire de son émergence en recherche développementale.Le développement normal chez l’enfant de la motricité, de l’émotion, de la perception, de l’attention sélective, de l’apprentissage et de la mémoire, ainsi que de toute reconnaissance sociale entre personnes d’une même communauté, dépend de l’existence de la conscience mutuelle de deux esprits humains. L’autorégulation biologique de l’état interne du nourrisson et sa détermination consciente à interagir avec un monde culturel changeant sont maintenues et même intensifiées à travers l’engagement actif avec l’autre, s’il est syntone. Les impulsions du « sens de soi noyau », cohérent, intentionnel et conscient du nouveau-né (Stern, 2000) sont étayées lors de la communication. La conscience du soi-de l’autre lors de la communication permet l’apprentissage culturel et le langage, par le biais de l’intelligence coopérative et imitative. Le nourrisson contribue énormément à cet événement progressif et développemental.Le lien entre l’intersubjectivité innée du nourrisson et la question de la santé mentale chez l’enfant est mis en évidence lors de l’examen de troubles cliniques spécifiques. De plus en plus, on constate que la croissance du cerveau de l’enfant et sa santé mentale sont dépendants de l’efficacité avec laquelle le nourrisson recherche et répond aux soins humains syntones dès la naissance. Nous revoyons des publications récentes sur les effets de la dépression maternelle post-natale, la prématurité du nouveau-né, l’autisme, l’hyperactivité, les troubles spécifiques du langage, les déficits centraux auditifs et les troubles neuro-développementaux en général, et nous commentons sur l’efficacité des interventions qui visent à promouvoir la communication intersubjective innée quand celle-ci ne se développe pas normalement.
Cette note de synthèse se propose de faire le point des travaux de recherche publiés dans le champ de l’éducation et de la formation depuis 1987 et relevant d’une approche clinique d’orientation psychanalytique. Ce travail fait suite à la note de synthèse parue à cette date dans la Revue française de pédagogie et qui témoignait de la constitution de ce champ spécifique de recherches dans la ligne de ce que S. Freud a énoncé en 1913, à savoir que la psychanalyse pouvait présenter un certain intérêt pour la pédagogie. Dans la première partie de l’article, nous nous sommes attachés à décrire l’évolution de cette approche dans les deux dernières décennies, en la resituant dans le cadre d’une évolution plus large du contexte social et d’une évolution concomitante de la clinique psychanalytique. Cela nous amène à discuter plusieurs questions concernant l’épistémologie de ces recherches. Dans la deuxième partie de l’article, nous proposons un panorama des travaux et des recherches, en les ayant regroupés sous trois rubriques, «l’infantile», «le(s) rapport(s) au(x) savoir(s)» et le tryptique «groupesinstitutions-organisations», dont nous avons pensé qu’elles constituaient des notions organisatrices et/ ou fédératrices de ce champ.
• Le raisonnement clinique est multidimensionnel. Son évaluation implique l’utilisation d’instruments complémentaires. • La compétence à résoudre un problème clinique ne permet pas de prédire avec confiance la capacité à résoudre un autre problème. Il convient donc d’éviter toute longue évaluation sur un même cas et de privilégier plusieurs évaluations portant sur des cas courts. • Il est souhaitable d’ancrer les évaluations sur des présentations de cas qui induisent de réelles activités de raisonnement clinique. • L’important est la tâche cognitive qu’effectue le candidat et non le format de la question. • Il est nécessaire de distinguer l’évaluation du processus de raisonnement de celle du résultat de ce raisonnement. • Il n’y a pas d’avantage notable à utiliser des méthodes complexes d’établissement des scores. • Il est souhaitable d’éviter l’effet d’indice, qui mène les candidats à répondre dans une direction. • Il est possible d’améliorer notablement la fidélité des examens en organisant des formations pour les évaluateurs. • Tout processus d‘évaluation modifie les comportements d’apprentissage des étudiants. Il est important d’en tenir compte lors du choix d’une méthode.
« Notre intervention n'a pas consisté à installer un cabinet d'analyste dans l'institution, ni à remplacer le psychothérapeute par l'analyste, mais à essayer de déplacer le dispositif institutionnel dans le champ de la clinique définie par la théorie freudienne de la causalité. Tout comme la question n'est pas de savoir si la psychanalyse peut être comptée parmi les sciences, mais bien si la science peut compter avec la psychanalyse, de même en ce qui concerne l'institution psychiatrique, la question n'est pas de savoir si la psychanalyse peut y être comptée parmi les soins qu'elle pourvoit, mais bien si le soin psychiatrique (hébergement, assistance sociale, médication) peut compter avec la psychanalyse, peut être orienté par les hypothèses de la psychanalyse. » AZ Dans cet ouvrage, basé sur une expérience décennale dans une communauté thérapeutique, l’auteur expose les coordonnées théoriques et cliniques d’une pratique en institution qui résulte non pas tant de l’addition de disciplines particulières (la fameuse « interdisciplinarité ») que d’une certaine dé-spécialisation, au profit d’une disponibilité à la rencontre avec le patient, indépendante de lieux, activités ou diplômes spécifiques. Cette autre pratique clinique fait appel à l’initiative et à la responsabilité de chaque acteur, dans le cadre d’une « pratique à plusieurs » dont témoignent ici les anciens collègues de travail d’Alfredo Zenoni en introduisant les différentes parties du livre.
<titre>RÉSUMÉ</titre> Cet article vise à examiner le rôle de la méthode clinique en ergonomie et en psychologie du travail. La première partie montre que cette méthode est présente dès les débuts de ces disciplines où elle constitue un moyen privilégié d’acquisition des connaissances sur les situations de travail et en particulier pour la conception des interventions. Par la suite, c’est la seconde partie, la méthode clinique s’est enrichie en devenant un instrument de transformation des situations de travail, sans perdre sa fonction d’acquisition de connaissances.
暂无摘要(点击查看原文获取完整内容)
Cet article a pour but de situer les sources historiques de l'approche clinique d'inspiration psychanalytique. Il montre qu'au-delà de l'étiquette « clinique » que s'octroient certaines disciplines, essentiellement la psychologie et la sociologie, il s'agit aujourd'hui d'un mode de connaissance ayant son autonomie et ses spécificités, tout en maintenant un rapport étroit à la psychanalyse. Cette approche a la double caractéristique de prendre en compte en priorité, dans les situations étudiées, les processus inconscients, au sens freudien, et de ne pas éluder la question de la relation transférentielle du chercheur à son objet-sujet(s) d'étude mais tout au contraire de travailler à partir de cette relation et de tenter d'en élaborer la dynamique chemin faisant. Ainsi, pour juger de la rigueur avec laquelle elle est utilisée, on ne peut avoir recours aux critères habituels de scientificité qui accompagnent la démarche expérimentale car ses spécificités mêmes les rendent inadéquats et non pertinents.
Nous présentons une méthodologie de co-analyse du travail que nous appelons « autoconfrontation croisée ». Elle est fondée sur la distinction entre activité réalisée et réel de l’activité et vise à identifier les développements possibles ou empêchés de l’activité pour éventuellement en transformer le cours. Une première phase de co-conception du milieu de travail précède les enregistrements vidéo des tâches accomplies par les opérateurs, puis de ce qu’ils en disent, et enfin de ce qu’ils font de ce qu’ils ont dit. À partir des variantes du genre professionnel, chaque opérateur analyse le style de ses actions. Confrontés par binôme à leur activité, ils s’engagent alors dans des controverses professionnelles portant sur les genres à partir des styles de leurs actions. L’autoconfrontation croisée, indissociable d’une clinique de l’activité, vise aussi à renouveler l’analyse du travail. Elle nous permet d’approcher la santé comme pouvoir d’action du sujet sur son milieu et sur lui-même.
À partir la seconde moitié du XXe siècle, l'individualisme réflexif, processus caractéristique des sociétés postindustrielles, va progressivement pousser le Sujet contemporain à rechercher en lui-même les ressorts de son action et les principes de sa conduite. En quelques décennies, s'est ainsi développée l'idée selon laquelle les individus, du fait même de leur activité réflexive et interprétative, étaient susceptibles de devenir les « entrepreneurs » de leur propre existence. Si cette transformation génère un sentiment accru d'autonomie et de liberté, l'incorporation massive de l'injonction à être soi peut également conduire à l'épuisement dû à l'obligation de composer en permanence avec les motifs et valeurs susceptibles de donner signification à sa propre existence. Dans ce contexte très particulier, se développent aujourd'hui des pratiques de recherche et d'intervention, regroupées ici sous l'intitulé « recherche biographique », qui inscrivent le récit du Sujet contemporain au cœur de leurs préoccupations. Christophe Niewiadomski précise ici la place de la recherche biographique et explore les perspectives offertes par une « clinique narrative » dans le champ des sciences humaines et sociales. Il décrit dans le détail les effets et les enjeux de cette approche dans des contextes d'interventions cliniques pluriels tels que la santé, la formation des adultes et le travail social.
Cet article est consacré aux approches cliniques du travail en France telles qu’elles se sont développées depuis les années 1950. Il aborde succinctement les premières recherches en psychopathologie du travail, puis quelques concepts clés en psychodynamique du travail et en clinique de l’activité. Il passe ensuite en revue les différentes formes de psychopathologies liées au travail dans la littérature récente (depuis 2000).
Résumé L’article tente de rendre compte d’une différence sensible, en clinique du travail, entre deux modalités de la répétition d’une activité psychologique. La première est une répétition « automatique » d’un même acte rigide dans des situations pourtant différentes. On est alors proche de la compulsion de répétition. La deuxième est ce que nous avons désigné, avec Berstein, comme une répétition sans répétition. Il s’agit du passage transformateur du même acte dans des contextes différents. Ici la répétition produit de l’autre dans le même. On a ici mobilisé la métaphore théâtrale des répétions pour rendre compte de cette différence : le cliché dans le jeu de l’acteur relève d’un défaut de répétition. Et le défaut de répétition, en ce sens, prépare la répétition du défaut. L’article repose sur une clinique du travail des facteurs et des guichetiers de la Poste.
L’évaluation des psychothérapies psychanalytiques est devenue une préoccupation majeure des cliniciens, confrontés à l’impérialisme de méthodologies évaluatives asservies à des logiques financières ou inféodées à des méthodologies non cliniques, qui prétendent rendre compte des résultats des psychothérapies psychanalytiques. Cet ouvrage engage une réflexion sur les limites de l’évaluation quantitative et interroge des méthodologies d’évaluation qualitative de dispositifs référés à l’approche psychanalytique, notamment des pratiques de médiations thérapeutiques, dans tous types de contextes, individuels, groupaux, institutionnels, et de problématiques psychopathologiques. Il s’agit de proposer des critères d’évaluation clinique des psychothérapies psychanalytiques, en particulier en pratiques institutionnelles, avec une double visée : améliorer et transmettre nos pratiques référées à la psychanalyse, remodeler et affiner nos modèles théoriques.
Cet article propose un regard dialogique de la dynamique l’entretien clinique. La spécificité des rôles des participants est examinée au regard de leur positionnement par rapport à des discours « autres ». Dans l’entretien clinique se construit en effet un espace polyphonique constitué à la fois par le dialogisme propre à l’échange (qui correspond à la façon dont le thérapeute traite la parole du patient et qui se crée dans la dynamique même de l’échange) et par son imbrication avec les voix d’autres énonciateurs absents que le patient et le thérapeute convoquent dans l’échange. On examine les différentes figures de ce dialogisme tout en mettant en évidence leur imbrication dans la dynamique de l’échange. Il apparaît ainsi que cette polyphonie a un rôle médiateur dans les processus conjoints de définition du problème et permet la négociation de l’intervention en cours.