Bullous pemphigoid (BP) is the most common autoimmune blistering disease in older adults and is increasingly associated with dipeptidyl peptidase-4 (DPP-4) inhibitors used in type 2 diabetes mellitus. Sitagliptin-associated BP is uncommon and may be complicated by secondary infections and multisystem involvement. A 74-year-old female with type 2 diabetes mellitus and hypertension presented with generalized weakness, burning micturition, abdominal pain, painful blistering skin lesions, and oral erosions. She had been receiving sitagliptin 100 mg once daily for approximately 2 years before symptom onset. Skin biopsy demonstrated a subepidermal bulla with eosinophilic infiltrates, suggestive of BP. Sitagliptin was discontinued after admission. The hospital course was complicated by bilateral pyelonephritis with multidrug-resistant urosepsis requiring bilateral double-J stenting, oral candidiasis caused by Candida albicans, recurrent gastrointestinal bleeding, and tubulovillous adenoma with high-grade dysplasia. Persistent dermatologic disease with markedly elevated immunoglobulin E levels necessitated omalizumab therapy, resulting in gradual improvement. Sitagliptin-associated BP should be considered in elderly diabetic patients presenting with blistering disorders after prolonged gliptin exposure. Early diagnosis, withdrawal of the suspected drug, histopathological confirmation, and multidisciplinary management are essential for favorable outcomes. RésuméLa pemphigoïde bulleuse (PB) est la maladie bulleuse auto-immune la plus fréquente chez les personnes âgées et est de plus en plus associée aux inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase-4 (DPP-4) utilisés dans le traitement du diabète sucré de type 2. La PB associée à la sitagliptine est peu fréquente et peut être compliquée par des infections secondaires ainsi que par une atteinte multisystémique. Une femme de 74 ans, atteinte de diabète sucré de type 2 et d’hypertension artérielle, s’est présentée avec une faiblesse généralisée, des brûlures mictionnelles, des douleurs abdominales, des lésions cutanées bulleuses douloureuses et des érosions buccales. Elle recevait de la sitagliptine à la dose de 100 mg une fois par jour depuis environ deux ans avant l’apparition des symptômes. La biopsie cutanée a mis en évidence une bulle sous-épidermique avec un infiltrat riche en éosinophiles, évocateur d’une pemphigoïde bulleuse. La sitagliptine a été arrêtée après l’admission à l’hôpital. L’évolution hospitalière a été compliquée par une pyélonéphrite bilatérale avec urosepsis dû à des bactéries multirésistantes, nécessitant la mise en place bilatérale de sondes urétérales double J, une candidose buccale causée par Candida albicans, des épisodes récurrents d’hémorragie gastro-intestinale, ainsi qu’un adénome tubulo-villeux présentant une dysplasie de haut grade. La persistance de l’atteinte dermatologique, associée à des taux très élevés d’immunoglobuline E, a nécessité un traitement par omalizumab, entraînant une amélioration progressive. La pemphigoïde bulleuse associée à la sitagliptine doit être évoquée chez les patients diabétiques âgés présentant des maladies bulleuses après une exposition prolongée aux gliptines. Un diagnostic précoce, l’arrêt du médicament suspect, la confirmation histopathologique et une prise en charge multidisciplinaire sont essentiels pour obtenir une évolution favorable.
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arXiv · 2025-05-11
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