Liver transplantation from donors following medical assistance in dying (MAiD) is a novel practice with emerging Canadian outcomes data. We sought to compare donor and recipient outcomes after liver transplantation following donor MAiD, circulatory death (DCD), or brain death (DBD). We conducted a scoping review and a single-centre retrospective cohort study. The 5 retrospective studies identified found comparable short-term liver graft and patient survival between MAiD, DCD, and DBD liver recipients, with no differences in vascular complications or primary nonfunction. One study noted higher biliary complications among MAiD liver recipients. Our single-centre retrospective cohort reporting included 177 liver transplant recipients between 2018 and 2024 (19 MAiD, 14 DCD, and 144 DBD donors). Among donors, MAiD (mean age 59 yr) and DBD (mean age 57 yr) donors were older than DCD donors (mean age 37 yr; p < 0.001) and had lower median body mass index than other donors (MAiD 20, DCD 22, DBD 26; p < 0.001). Cold ischemia times were longest for DBD grafts (6.6 h v. 6.2 h DCD and 5.8 h MAiD; p = 0.02), with no other intraoperative differences. Rates of mortality within 90 days (p = 0.7), complications (Clavien-Dindo grade ≥ 3; p = 0.4), and retransplant (p = 0.6) were comparable across groups. Biliary strictures affected 42% MAiD, 35% DCD, and 13% DBD livers (p = 0.005), mostly extrahepatic and anastomotic strictures. Kaplan-Meier analysis found no significant difference in graft survival between donor groups (p = 0.7), Cox regression identified portal vein thrombosis (hazard ratio [HR] 23.98, 95% confidence interval [CI] 2.41 to 238.15), hepatic artery thrombosis (HR 8.14, 95% CI 1.72 to 38.54), and biliary complications (HR 11.93; 95% CI 2.31 to 61.76) as independent predictors of graft loss. Liver transplantation from donors who underwent MAiD was not associated with higher graft loss or mortality than in those who underwent DCD or DBD. Its continued use is safe, and larger multicentre studies are warranted for validation. La transplantation d’un foie provenant d’une personne donneuse d’organe après qu’elle a reçu l’aide médicale à mourir (AMM) est une nouvelle pratique pour laquelle on commence à obtenir des données canadiennes sur les résultats. Nous avons voulu comparer les résultats liés aux personnes donneuses d’organe ainsi que ceux liés aux personnes receveuses d’organe à la suite d’une transplantation hépatique suivant le décès par AMM, le décès par arrêt cardiorespiratoire ou la mort cérébrale de la personne donneuse d’organe. Nous avons effectué une revue exploratoire ainsi qu’une étude de cohorte rétrospective menée dans un seul centre. Les 5 études rétrospectives repérées ont révélé une survie à court terme semblable du greffon et des personnes greffées qui ont reçu un foie après un décès par AMM, un décès par arrêt cardiorespiratoire ou une mort cérébrale; aucune différence n’a été relevée en ce qui concerne les complications vasculaires ou la non-fonction primaire. Une étude a révélé un nombre accru de complications biliaires chez les personnes ayant reçu un foie à la suite d’un décès par AMM. Notre étude de cohorte rétrospective menée dans un seul centre comprenait 177 personnes ayant reçu un foie entre 2018 et 2024 (19 à la suite d’un décès par AMM, 14 à la suite d’un décès par arrêt cardiorespiratoire et 144 à la suite d’une mort cérébrale). Les personnes donneuses d’organe ayant reçu l’AMM (âge moyen 59 ans) et celles ayant subi une mort cérébrale (âge moyen 57 ans) étaient plus âgées que les personnes décédées à la suite d’un arrêt cardiorespiratoire (âge moyen 37 ans; p < 0,001), et leur indice de masse corporelle médian était inférieur (AMM 20, arrêt cardiorespiratoire 22, mort cérébrale 26; p < 0,001). Les périodes d’ischémie froide les plus longues ont été notées pour les greffons des personnes ayant subi une mort cérébrale (6,6 h par rapport à 6,2 h pour les décès par arrêt cardiorespiratoire et à 5,8 h pour les décès par AMM; p = 0,02), sans aucune autre différence sur le plan peropératoire. Les taux de mortalité dans les 90 jours (p = 0,7), de complications (grade ≥ 3 à la classification de Clavien–Dindo; p = 0,4) et de retransplantation (p = 0,6) étaient comparables entre les groupes. Des sténoses biliaires ont été constatées chez 42 % des foies provenant de personnes décédées par AMM, 35 % de personnes décédées d’un arrêt cardiorespiratoire et 13 % de personnes ayant subi une mort cérébrale (p = 0,005), la plupart étant des sténoses extrahépatiques ou anastomotiques. Une analyse selon la méthode de Kaplan–Meier n’a révélé aucune différence significative quant à la survie du greffon entre les groupes de personnes donneuses (p = 0,7); le modèle de régression de Cox a permis de repérer les facteurs prédictifs indépendants de perte du greffon suivants : thrombose de la veine porte (rapport de risque [HR] 23,98, intervalle de confiance [IC] à 95 % 2,41 à 238,15), thrombose de l’artère hépatique (HR 8,14, IC à 95 % 1,72 à 38,54) et complications biliaires (HR 11,93, IC à 95 % 2,31 à 61,76). La transplantation d’un foie provenant de personnes donneuses d’organe ayant eu recours à l’AMM n’a pas été associée à une perte accrue du greffon ou à une mortalité accrue par rapport à la transplantation d’un foie provenant de personnes décédées d’un arrêt cardiorespiratoire ou ayant subi une mort cérébrale. Le recours continu à cette technique est sûr, et de plus grandes études multicentriques sont nécessaires pour valider celle-ci.
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arXiv · 2013-12-06