Social media has rapidly evolved into a primary source of health-related information. For men with concerns regarding their sexual health or fertility, consulting the internet is often felt to be an accessible first-step in exploring their symptoms. Medical misinformation and over-generalisation online remain a significant concern amongst medical professionals, particularly in the current social media era of virality and sensationalism. This narrative review aims to explore the growing intersection between social media and andrology, with insights into the current medical media landscape and the opportunity to enhance health promotion. The search strategy applied core search terms central to the scope of the review (such as "social media" and "andrology") in combination with condition-specific terms (such as "erectile dysfunction" or "testosterone") using Boolean operators to identify relevant literature within PubMed, which served as the primary electronic database, as well as online websites and social media platforms. Social media consumption is on the rise, with users consuming over two hours daily on average worldwide. Amongst posts, there has been a shift towards highly engaging short-form video content, which is particularly popular with young adults. Social media algorithms reinforce consumption patterns by continuously delivering content based on user engagement: the more an individual interacts with a topic or creator, the more related content appears, creating a self-sustaining feedback loop; this principle underpins the concept of virality and risks the rapid dissemination of inaccuracies online. Key men's health topics such as infertility, erectile dysfunction, testosterone supplementation and semen retention are popular amongst social media posts, amassing millions-to-billions of views depending on the platform. Amongst these posts, there is a high degree of misinformation. Clinicians should be confident in navigating the possible challenges associated with social media. Whilst the growing presence of urologists online may have the potential to counter health-related misinformation, there are barriers inherent to social media platforms that limit the reach and impact of expert voices at present. To leverage the opportunity that social media offers, urologists are required to modernise their approach to communication in order to ensure that accurate health information is both accessible and engaging. RéSUMé: CONTEXTE: Les médias sociaux sont rapidement devenus une source principale d’information sur la santé. Pour les hommes qui s’inquiètent de leur santé sexuelle ou de leur fertilité, la consultation d’Internet est souvent considérée comme une première étape accessible pour explorer leurs symptômes. La désinformation médicale et la généralisation excessive en ligne restent une préoccupation majeure chez les professionnels de la santé, en particulier à l’ère actuelle de la viralité et du sensationnalisme sur les réseaux sociaux. Cette revue narrative vise à explorer l’intersection croissante entre les médias sociaux et l’andrologie, avec un aperçu du paysage médiatique médical actuel et la possibilité d’améliorer la promotion de la santé. La stratégie de recherche a appliqué des termes de recherche de base essentiels à l’objectif de la revue (tels que « médias sociaux» et « andrologie») en combinaison avec des termes spécifiques à une affection (tels que « dysfonction érectile» ou « testostérone») à l’aide d’opérateurs booléens pour identifier la littérature pertinente dans PubMed, qui a servi de base de données électronique principale, ainsi que dans les sites Web en ligne et les plateformes de médias sociaux. RéSULTATS : La consommation des médias sociaux est en hausse, les utilisateurs consommant en moyenne plus de deux heures par jour dans le monde entier. Parmi les publications, il y a eu une évolution vers un contenu vidéo de courte durée très attrayant, qui est particulièrement populaire auprès des jeunes adultes. Les algorithmes des médias sociaux renforcent les modes de consommation en diffusant en permanence du contenu basé sur l’engagement des utilisateurs: plus un individu interagit avec un sujet ou un créateur, plus le contenu connexe apparaît, créant ainsi une boucle de rétroaction auto-entretenue. Ce principe sous-tend la notion de viralité et risque de provoquer une diffusion rapide d’inexactitudes en ligne. Les principaux sujets de santé masculine tels que l’infertilité, la dysfonction érectile, la supplémentation en testostérone et la rétention de sperme sont populaires parmi les publications sur les réseaux sociaux, accumulant des millions à des milliards de vues selon la plateforme. Parmi ces messages, il y a un haut degré de désinformation. Les cliniciens doivent être confiants pour naviguer dans les défis possibles associés aux médias sociaux. CONCLUSIONS : Bien que la présence croissante des urologues en ligne puisse avoir le potentiel de contrer la désinformation liée à la santé, il existe des obstacles inhérents aux plateformes de médias sociaux qui limitent la portée et l’impact des voix d’experts à l’heure actuelle. Pour tirer parti de l’opportunité qu’offrent les médias sociaux, les andrologues/urologues sont tenus de moderniser leur approche de la communication afin de s’assurer que des informations de santé précises sont à la fois accessibles et attrayantes.
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